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Rencontres des Musiques du Monde – mardi 19 juin

Jean Jean Roosevelt
Auteur, chanteur, compositeur, guitariste et percussionniste, Jean Jean Roosevelt est un artiste né. Sa musique se nourrit d’influences multiethniques, c’est une alliance de rythmes créoles : Nago, Ibo, Yanvalou, Djouba, Kongo, Rabòday, etc. et d’influences reggae, RnB, afro beat, avec des chansons écrites majoritairement en français, parfois également en créole. Avec 4 albums à son actif, Jean Jean a atteint la reconnaissance internationale en remportant de nombreux concours, dont les Jeux de la Francophonie en 2013, et en jouant dans plusieurs coins du monde, au Canada, en France, en Afrique et en Asie. Engagé dans toute son âme, l’artiste ne cesse de travailler pour la reconstruction de sa chère Haïti et à l’émergence d’un monde juste, vivable et équitable.

Kareyce Fotso
« La musique (de Kareyce Fotso) nous donne un reflet intéressant de ce qu’est la chanson africaine aujourd’hui. On sent un ancrage fort dans un ensemble de traditions qu’elle connaît et dont elle utilise le meilleur, notamment les éléments musicaux, mais dont elle est capable de critiquer le pire dès qu’elle se confie en chanson, notamment sur la pratique des mariages forcés. On devine aussi une liberté par rapport à la tradition musicale, une juste distance nécessaire lorsqu’on veut chanter librement les pensées et les émotions dont accouchent les expériences de la vie. Kareyce est une chanteuse africaine qui façonne sa chanson à l’aide des cultures qui l’ont nourrie jusqu’ici ; c’est pourquoi la guitare côtoie la sanza comme l’anglais côtoie le béti ou le français. C’est pourquoi sa démarche consiste à créer un univers bien plus que de simples chansons qui s’égrèneraient les unes après les autres comme dans un récital. » (Etienne Bours)

Concert Jean Jean Roosevelt + Kareyce Fotso » le mardi 19 juin à l’Institut Français en Haïti à 7hPM
Rencontre « Jean Jean Roosevelt rencontre Kareyce Fotso » le jeudi 21 juin à l’Institut Français en Haïti à 10hAM (sur inscription)

Le guitariste Amos Coulanges en Haïti

Amos photo Reconnu comme l’un des meilleurs guitaristes de sa génération, Amos Coulanges sera en Haïti pendant le mois de juillet, pour deux concerts et un atelier à la FOKAL.
Amos Coulanges est né en 1954 à Port-au-Prince. Il s’est consacré entièrement à l’étude de la musique à partir de 1976, après avoir été salué comme la révélation du Festival de Guitare de la Martinique et avoir enregistré un premier album intitulé Musique Haïtienne pour Guitare. Il a étudié au Canada (où il est diplômé Bachelor of Art), puis dans les académies européennes : Sienne (Italie) avec Oscar Ghiglia, et Paris avec Javier Quevedo à l’Ecole Normale de Musique. Il a obtenu également un D.E.A. (Diplôme d’Études Approfondies) en musicologie en 1987, puis, en 1992, le Diplôme d’Etat de Professeur de Musique, option Guitare, qui confirme ses aptitudes pédagogiques.
Il a enseigné la musique tout en menant une carrière remarquable de concertiste à Paris, mais aussi dans le monde entier (Belgique, Canada, Cuba, Etats-Unis, Haïti, Jamaïque, Japon, Turquie).
Il a remporté le premier prix de composition au 7e Carrefour Mondial de la Guitare en 1986, puis une Médaille d’or en guitare classique au Conservatoire de Saint Germain en Laye (France), en 1989.
Passionné par toutes les expressions musicales, Amos Coulanges a également créé en 1989, le groupe vocal Shoublak, puis l’ensemble vocal Karikanzo, en 1995, afin de mener une recherche spécifique sur les polyphonies vocales de la Caraïbe. Enfin, il a composé des musiques pour le cinéma (L’Homme sur les Quais, de Raoul Peck et les documentaires de Guy Deslauriers, Passage du Milieu, Biguine, Aliker).
Ses œuvres marient avec bonheur, élégance et raffinement, les thèmes populaires d’inspiration latino-américaine et la musique savante européenne. Elles le placent dans la galerie des plus grands compositeurs pour guitare tels que F. Tarrega, H. Villa-Lobos, Léo Brouwer, M. Ponce, etc.
Dans le cadre des activités programmées pour la célébration du vingtième anniversaire de la Bibliothèque Monique Calixte, FOKAL accueillera deux concerts de Amos Coulanges les lundi 18 et lundi 25 juillet à 6hpm (entrée sur invitation à retirer à l’accueil à partir du mardi 12 juillet).
Parallèlement, un atelier de guitare classique aura lieu le jeudi 21 juillet de 10ham à 1hpm.

Plus de renseignements sur le site de la FOKAL

Sur le net:
– Haïtiinfoplus.com : FOKAL: Amos Coulanges en concert les 18 et 25 juillet
– Metropolehaiti.com : Le guitariste Amos Coulanges en concert
– Loop : Le guitariste Amos Coulanges sera en concert
– Haïti Libre : Le guitariste haïtien Amos Coulanges en concert en Haïti
– Alterpresse : Le grand guitariste haïtien Amos Coulanges séjourne à Port-au-Prince
– Le Nouvelliste : Amos Coulanges en spectacle à la FOKAL
– Le Nouvelliste / Lakay weekly : Amos Coulanges to perform in Haiti
– Le Nouvelliste : Amos Coulanges au rendez-vous avec les mélomanes
– Le Nouvelliste : Amos le Magnifique
– Alterpresse: En Haïti, un patrimoine musical à sauver : Cri d’alarme du célèbre guitariste Amos Coulanges
– Le National:

Amos Coulanges, ce colosse de la guitare classique


– Alterpresse:

Concert de guitare classique avec Ana María Rosado à FOKAL

affiche concert ana maria rosadoAna María Rosado est une brillante concertiste originaire de Porto-Rico qui sera en concert à la Salle UNESCO de FOKAL le vendredi 12 février 2016 à 6 h pm. Elle interprétera lors de ce concert des compositions de Jorge Morel (Argentine), Frantz Casséus (Haïti), Gentil Montaña (Colombie) et Manuel M. Ponce (Mexique). Cette soirée est proposée par la Fondation Moulin sur Mer, à l’occasion du passage en Haïti de Ana María Rosado, invitée par la fondation au musée Ogier-Fombrun pour un récital de guitare à la mémoire du regretté Gérard Fombrun.

A l’occasion de son séjour ici, elle offrira également des ateliers de musique aux étudiants du programme de guitare classique Frantz Casséus à l’Ecole Sainte Trinité et à Kay Mizik La.

Plusieurs compositeurs de renom ont écrit des œuvres pour cette guitariste portoricaine. Interprète de musique classique et contemporaine, Ana María Rosado est actuellement Professeure Associée au Département de Musique, Danse et Théâtre à l’Université de New Jersey City.

Elle est titulaire d’un doctorat en arts musicaux de l’Université Stone Brook. Elle a également étudié à la Manhattan School of Music, à l’Ecole Normale de Musique de Paris, et elle a obtenu des diplômes de l’Université de Paris VIII et de l’Universite de Porto Rico. Ses interprétations de la musique du XXe siècle ont été acclamées par la critique.

Elle s’est produite en concert à travers les États-Unis, l’Europe, l’Amérique latine et l’Extrême-Orient. Ses performances récentes incluent une participation pendant l’été 2015 au Séminaire de Guitare Mannes, et un récital solo à la première édition du Festival international de musique Gharana au Népal. Avant de venir en Haïti, elle s’est rendue à Cuba où elle a participé au Festival de guitare Identidades à la Havane. Elle a participé comme interprète et professeur de classe de maître à des festivals internationaux, entre autres le Festival International de Musique Contemporaine de La Havane, le Festival Interaméricain de musique, Le Festival des Arts ibéro-américains, le Festival International de Guitare de Porto Rico, la Semaine Internationale de la Guitare à Denver (Colorado), et le Festival International de Musique de la jeunesse en Bulgarie.
En tant qu’ambassadrice artistique des États Unis, elle a offert des concerts et des classes magistrales de guitare dans de nombreux pays d’Amérique Latine, parmi lesquels le Mexique, le Pérou et l’Argentine.

(rédigé par FOKAL)

Sur le net:
– Le National: Ana Maria Rosado, une première exceptionnelle

Atelier de guitare classique mené par Ana Maria Rosado pour les jeunes guitaristes du programme Frantz Casséus de l'école de musique Ste Trintié

Posté par CARACOLI sur jeudi 11 février 2016

Caracoli aux Rencontres pro de Kolimel (Guadeloupe) du 6 au 9 octobre 2015

kolimel Dans le cadre de ses activités, l’association Caracoli a été invitée à participer aux rencontres professionnelles organisées par Kolimel en Guadeloupe, du 5 au 9 octobre prochain.

Kolimel est une association qui œuvre pour une plus grande professionnalisation des métiers de la Culture en Guadeloupe. Son action se matérialise par de l’accompagnement personnalisé et du conseil, des ateliers de professionnalisation, de la production d’événements ainsi que de la sous-traitance administrative. Elle agit au quotidien pour informer, conseiller et soutenir les acteurs culturels guadeloupéens dans leurs démarches professionnelles et artistiques.

Parmi ses Ateliers d’Information, de Rencontres et d’Echanges avec les Professionnels, qui visent à poser des problématiques culturelles locales touchant le secteur de la culture, Kolimel organise ainsi des ateliers, des rencontres et des tables-rondes qui réuniront de professionnels des Antilles françaises (Martinique et Guadelooupe), de France métropolitaine, du Canada et de la Caraïbe, parmi lesquels (liste sous réserve de modification) :

– Simon Ampleman, médiateur culturel (Québec)
– Michèle Beltan, Believe Digital (France)
– Philippe Bon, DAC (Guadeloupe)
– François Bonnet, Terre De Blues (Guadeloupe)

– Ciryl Coudoux, Djad Production / Make It Clap (France / Guadeloupe)
– Jocelyne Daryl (Ilo Jazz),

– Steeve Delblond, Bakfoul Prod (France)
– Gerald DeNegri (Guadeloupe)
– Nadia Eddaïra, Kolimel (Guadeloupe)

– Miguel Elizabeth, Dons Music (Martinique)

– Pascale Fabius (Guadeloupe Festival) TBC

– Dominique Groppa, Sacem (Guadeloupe)
– Mickael Lauzis, Arte Culture (Guadeloupe)

– MC Pernelle (Robert Loyson)

– Marc Prévost, Pôle Emploi Spectacles (Guadeloupe)

– Jean Sépulchre, Sacem (Délégation régionale Antilles)
– Martine Sornay (Terra Festival)

Du 6 au 9 octobre prochain, Ces rencontres seront l’occasion de discuter de problématiques communes à la région caribéenne (« Le manque de structures et les difficultés qui en découlent »; « Problématiques locales et représentation internationale ») et de sujets plus larges (« La diffusion médiatique de la culture & la place des artistes émergents »; « Diffusion radio, live, YouTube… comprendre le système de reversement »).
Elles donneront également l’occasion d’initier ou de consolider des partenariats avec des acteurs de l’industrie musicale en créant un espace d’échange entre professionnels, artistes, techniciens et autres acteurs culturels.

Sur le net:
– Haitiinfoplus: Caracoli participe aux rencontres pro de Kolimel du 6 au 9 octobre 2015
– Caraib Creole News : Guadeloupe : ateliers d’information, de rencontre et d’échanges avec les professionnels

Tambours Croisés, programme détaillé : samedi 9 mai

TAMBOURS CROISES
Programme détaillé
Samedi 9 mai

logo tousL’activité prévue au Convention Center de Jacmel a été remplacée par un atelier au Théâtre National.
L’atelier présente les différents patrimoines musicaux des six territoires impliqués dans le projet. Il raconte l’histoire des tambours, leurs origines et leur mode de fabrication. Les différents rythmes et leur signification sont également évoqués. Chaque percussionniste réalise une démonstration seul et en groupe. L’atelier se clôt par un moment de pratique et d’échange avec le public.

Le projet Tambours Croisés en Haïti bénéficie du soutien du Ministère de la Culture et du Bureau National d’Ethnologie, de l’UNESCO, de l’Ambassade de Suisse en Haïti, de l’Institut Français en Haïti, et de la Fondation Connaissance et Liberté, et de la collaboration du Centre Culturel Pyepoudre, de la Fondation Culture Création, du Groupe d’Action et de Réflexion pour l’Education (GRACE/CAR) et du Collège Côte-Plage, de l’école de musique Sainte Trinité, de Ayiti Mizik / Kay Mizik la.

Tambours Croisés en Haiti, programme détaillé : vendredi 8 mai

TAMBOURS CROISES
Programme détaillé
Vendredi 8 mai

Tinonm small10ham : Rencontre avec Racine Mapou à Kay Mizik La / entrée libre
Kay Mizik La : 35, ruelle Roy (PAP) – tel : 2813-1143
Fondé en 1994, le groupe « Racine Mapou » du chanteur et percussionniste Azor a choisi de porter sur scène la musique traditionnelle haïtienne, en particulier les rythmes issus du répertoire vodou, encore souvent marginalisés en Haïti. Tout en maintenant le contact authentique avec la tradition et l’univers vodou, Azor et ses accompagnateurs percussionnistes – tambours et tambourins – et choristes-danseuses, ont fait le pari du professionnalisme, qui les ont menés sur les scènes du monde entier depuis plus de vingt ans …

 

2hpm : Projection « Haiti cœur battant » à Kay Mizik La / membres AM-KML
Kay Mizik La : 35, ruelle Roy (PAP) – tel : 2813-1143
Azor« Haiti, cœur battant » de Carl Lafontant avec Lenord Fortuné « Azor », Michiko Tatsuno, et Sheila Tanisma (62 min.)
Avec l’aimable autorisation des Productions Fanal et de Marcel Duret
« Un film qui propose une lecture de la culture haïtienne à partir de l’expérience vécue d’une musicienne japonaise, lors de ses multiples rencontres avec la musique traditionnelle et la culture haïtienne.
Michiko est une pianiste de jazz sur laquelle la musique d’Azor exerce une profonde fascination. Sans renier sa propre culture, elle est inexorablement amenée à entreprendre une quête musicale qui la conduira au cœur même de la culture et de la musique traditionnelle haïtienne. »
http://www.profanal.com/realisations/haiti-coeur-battant/

6hpm : Concert Tambours Croisés et invités à la FOKAL entrée libre (ticket à retirer)
FOKAL : 143, avenue Christophe (PAP) – tel : 2813-1694

Concert "Nuit des tambours" à la FOKAL. Les artistes de Tambours Croisés et leur trois invités, Bwagri, Kenbyesou, Jérome Siméon. © Steevens Siméon

Posted by CARACOLI on jeudi 14 mai 2015

logo tousLe projet Tambours Croisés en Haïti bénéficie du soutien du Ministère de la Culture et du Bureau National d’Ethnologie, de l’UNESCO, de l’Ambassade de Suisse en Haïti, de l’Institut Français en Haïti, et de la Fondation Connaissance et Liberté, et de la collaboration du Centre Culturel Pyepoudre, de la Fondation Culture Création, du Groupe d’Action et de Réflexion pour l’Education (GRACE/CAR) et du Collège Côte-Plage, de l’école de musique Sainte Trinité, de Ayiti Mizik / Kay Mizik la.

Tambours Croisés, programme détaillé : jeudi 7 mai

TAMBOURS CROISES
Programme détaillé
Jeudi 7 mai

7hpm : Concert Tambours Croisés à l’Institut Français en Haïti / entrée libre
Institut Français en Haiti : 99, avenue Lamartinière (PAP) – tel : 3161-454

Sur scène, les concerts réunissent douze chanteurs et percussionnistes porteurs des traditions musicales des six territoires impliqués dans le projet. Ensemble, ils opèrent une fusion des rythmes et des voix intégrant les patrimoines musicaux très différents des Caraïbes et de l’Océan Indien. Les traditions de chacun sont donc représentées, mais elles fusionnent pour créer un nouveau répertoire et découvrir de nouveaux horizons avec pour seule instrumentation la voix et le tambour.

LES ARTISTES DE « TAMBOURS CROISES »

fotGuyane : Mc-Lilee chant et Christopher Clet tambours.
Si la tradition réunit ces deux artistes, le mode d’expression est très différent ; Mc Lile, rappe, slame et cote. La fusion avec le tambour s’opère parfaitement et ses textes sont souvent d’actualité comme l‘étaient ceux des chants d’esclaves dans les champs de canne à sucre. Le quotidien alimente les textes sur des rythmes définitivement traditionnels. D’où la présence de Christopher Clet à ses côtés. Il est considéré comme l’un des meilleurs joueurs de tambours de la Guyane à tout juste 21 ans. Les artistes guyanais n’hésitent pas à faire appel à son talent de tambouyé mais aussi de compositeur. Parmi eux, Silo; Denis Lapassion, Nadine Léo, Lova JAH…

Guadeloupe : Marie-Line Dahomay chant, et Joël Jean tambours.
Marie-Line a attendu deux ans pour intégrer le groupe qu’elle avait vu lors de la deuxième tournée. Son arrivée est une ouverture à d’autres influences même si sa base est définitivement traditionnelle. Mais avec Marie-Line le chant est à la limite du lyrique et du jazz ce qui lui permet de participer à de nombreux projets transversaux. Joël Jean, multi-percussionniste et homme de culture, a participé à de nombreux albums dont ceux de Guy Konkett, Gérard Pomer, Kafé, Ti Céleste, Cosaque, Van Lévé. Il a aussi fait partie de plusieurs groupes: Gwo Kato avec Gérard Pomer, Trio Ka. Depuis 2002, il participe régulièrement au festival de Gwo ka de Sainte-Anne en Guadeloupe.

Haiti : Jackson Saintil tambours, Guerline Pierre chant
Jackson Saintil a commencé à jouer du tambour dans les cérémonies vodou dès l’âge de 5 ans. Depuis de nombreuses années, il fait maintenant partie des rares percussionnistes qui peuvent vivre du tambour, à la fois comme musicien et professeur. Il est notamment responsable des tambours d’Ayikodans, compagnie de danse de renommée internationale, depuis 2000. Il enseigne également le tambour aux enfants de l’Orphelinat des Petits Frères et Soeurs depuis plus de vingt ans. Il a collaboré avec de nombreux artistes haïtiens, tels que Emeline Michel, Luck Mervil, Fabienne Denis ou encore RAM. De son côté, la chanteuse Guerline Pierre a aussi collaboré avec la compagnie Ayikodans et des artistes de renom, parmi lesquels le groupe de mizik rasin, « Racine Mapou de Azor ».

NenettoMartinique : Nenetto chant, Claude Jean-Joseph tambours.
A 53 ans, René Capitaine, dit Nenetto est l’une des rares femmes à chanter du bèlè. Elle a participé aux albums de Willy Léger, Christian Cronard, Gilles Voyer et Tony Chasseur et a été appelée à faire « lavwa dèyè » sur le dernier album des Maîtres du Bèlè. Véritable boule d’énergie, elle chante en dansant avec une générosité communicative. Tambours Croisés a participé à la reconnaissance de la voix la plus marquante de ces dernières années.
Claude Jean-Joseph, « petit nouveau » dans le projet, est considéré au pays comme le grand espoir du tambour martiniquais. Génération oblige, il n’hésite pas à s’initier à d’autres disciplines.

Mayotte : Diho chant,
À l’école de musique de Mamoudzou, Diho transmet son savoir concernant les instruments traditionnels mahorais. A 50 ans, il est une référence en matière de chants et d’instruments des musiques traditionnelles mahoraises telles le Biaya, le Chacacha, le Chigoma et le Mgodro. Son parcours est riche de rencontres auxquelles il participe activement dans les années 90 pendant lesquelles il joue avec les meilleurs musiciens africains du moment.

Réunion : Eno chant, Zelito Deliron tambours.
Eno est l‘une des figures emblématiques du maloya. Il est né et a grandi dans le maloya et le “kabaré”. Avant de mener une carrière solo, il a chanté avec les plus grands. Il est d’autant plus demandé qu’il mane aussi bien les percus réunioonnaises que le chant et ce en n’hésitant pas à s’ouvrir à d’autres mouvements musicaux. Zelito Deliron, plus connu sous le pseudo de Toto, est un passionné de musiques du monde et de jazz. Joueur de tambours et de percus reconnu, il chante et joue aussi de la flûte, ce qui fait de lui l’un des musiciens les plus actifs de la Réunion

Concert à L'Institut Français en Haïti. © Steevens Siméon

Posted by CARACOLI on jeudi 14 mai 2015

logo tousLe projet Tambours Croisés en Haïti bénéficie du soutien du Ministère de la Culture et du Bureau National d’Ethnologie, de l’UNESCO, de l’Ambassade de Suisse en Haïti, de l’Institut Français en Haïti, et de la Fondation Connaissance et Liberté, et de la collaboration du Centre Culturel Pyepoudre, de la Fondation Culture Création, du Groupe d’Action et de Réflexion pour l’Education (GRACE/CAR) et du Collège Côte-Plage, de l’école de musique Sainte Trinité, de Ayiti Mizik / Kay Mizik la.

Tambours Croisés, programme détaillé : mercredi 6 mai

TAMBOURS CROISES EN HAITI
Programme détaillé
Mercredi 6 mai

10ham-4hpm : Atelier au Bureau National d’Ethnologie
Champs de Mars

Ateliers au Bureau National d'Ethnologie avec les élèves de l'École Nationale de la République du Chili + quelque tambourineurs haïtiens. © Steevens Siméon.

Posted by CARACOLI on jeudi 14 mai 2015

Thierry Nossin2hpm : Rencontre avec Thierry Nossin à Kay Mizik La / entrée libre
Kay Mizik La : 35, ruelle Roy (PAP) – tel : 2813-1143
« L’adaptation des musiques traditionnelles à la scène »
Producteur de « Tambours Croisés », créateur et coordinateur du projet, Thierry Nossin abordera la thématique de l’adaptation des musiques traditionnelles à la scène face aux exigences du circuit professionnel de la musique du monde.

Thierry Nossin officie depuis 37 ans à la reconnaissance des musiques du monde. Producteur d’artistes et d’événements (plus de 450 dont 3 festivals), il a, entre autres, participé à l’encadrement de la Maison du Bèlè de la Martinique de 2003 à 2008 et a codirigé le festival Bèlè Mundo. Il a organisé les rencontres des Maîtres du Bèlè avec des artistes du Brésil, d’Argentine, du Venezuela, du Sénégal, du Congo, d’Inde. Il a contribué, dès la fin des années 70, à la reconnaissance des musiques antillaises en organisant le premier festival de musiques du monde avec des groupes peu connus alors, dont Malavoi, Kassav’, Joby Bernabé, Fal Frett, Max Cilla, Elie Pennont, Dédé Saint Prix, Guy Konket. Il est l’un des pionniers de la world music. Par ailleurs, il enseigne la production artistique dans plusieurs centres de formation professionnelle en France dont Issoudun, l’IESA, etc.

6hpm : Conférence de Dominique Cyrille à l’Institut Français / entrée libre
Institut Français en Haiti : 99, avenue Lamartinière (PAP) – tel : 3161-4545
Tambours Croisés, programme détaillé : mardi 5 mai« Musiques de Guadeloupe, patrimoine et diversité » par Dominique Cyrille, précédée d’une intervention de Tatiana Villegas, spécialiste culture à l’UNESCO sur la Convention de 2005 sur la promotion et la protection de la diversité des expressions culturelles

gwokaParis, 26 Novembre 2014, une pratique de musique et de danse guadeloupéenne, le gwoka, est inscrite sur la liste représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité avec un dossier déclaré exemplaire. La conférence de Dominique Cyrille, responsable de la mission patrimoine au Centre Rèpriz, se penche sur certains aspects du processus qui a abouti à cette inscription. En revenant sur quelques éléments qui ont fait du dossier du gwoka un des meilleurs de sa session, Dominique Cyrille met en lumière les aspects du discours que les Guadeloupéens ont développé autour du gwoka au cours du vingtième siècle. En outre, bien que selon les membres du Lyannaj pou gwoka, « l’inscription fera savoir au monde que Guadeloupe = Gwoka », cette expression culturelle n’est pas la seule qui, en Guadeloupe, peut répondre aux critères d’inscription sur la liste représentative. Dominique Cyrille propose aussi de mettre en avant quelques pratiques de musique et de danse dans lesquels de nombreux Guadeloupéens se reconnaissent et qui favorisent déjà les échanges que la Guadeloupe a entamés avec d’autres pays et notamment avec les pays de l’archipel Caraïbe.

Dominique Cyrille est l’auteur d’une thèse de Musicologie soutenue à Paris-IV, Paris-Sorbonne en 1996 et relative à la contribution africaine dans la musique rurale de la Martinique. Chargée d’Enseignement puis Maître Assistant à Lehman College/CUNY (City University of New York) de 1999 à 2008, parmi ses écrits figurent des chapitres de livres, des monographies et plusieurs livrets accompagnateurs de CD dont deux de la collection Alan Lomax: The 1962 Caribbean Voyage. Ses principaux articles ont été publiés dans Black Music Research Journal, Latin American Music Review, Dance Research Journal, dans les encyclopédies Encyclopedia of Popular Musics of the World (EPMOW), Music in Latin America and the Caribbean.
Ses travaux récents sur les quadrilles créoles des petites Antilles sont présentés dans The Contradanza and Quadrille Complex: Crucible of Caribbean Experience édité par Peter Manuel et dans Alarèpriz, une étude des quadrilles de Guadeloupe, un ouvrage de vulgarisation élaboré par le centre Rèpriz. En 2003, 2005 et 2007, Dominique Cyrille a organisé le Séminaire d’Ethnomusicologie Caribéenne pour le compte de la Médiathèque Caraïbe (LAMECA) et du Festival de Gwoka de Sainte-Anne.
Arrivée en Guadeloupe en Septembre 2008 pour contribuer à la structuration de la mission patrimoine du centre Rèpriz, elle en est devenue depuis Responsable. A ce titre, elle participe à l’effort de documentation et de promotion des musiques et danses du patrimoine culturel immatériel de Guadeloupe, mais c’est en chercheur indépendant qu’elle poursuit ses travaux sur les musiques et danses de la zone géoculturelle caribéenne.
(crédits photo : Laurent de Bompuis)

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Tambours Croisés, programme détaillé : mardi 5 mai

TAMBOURS CROISES EN HAITI
Programme détaillé
Mardi 5 mai

12hpm-4hpm : Atelier Tambours Croisés au Collège de Côte-plage
rue Tovar, Côte-Plage 18

Rythme et tambour2hpm : Projection de « Rythme et Tambour / 1ère partie » à la FOKAL / entrée libre – FOKAL : 143, avenue Christophe (PAP) – tel : 2813-1694
« Rythme & tambour / 1ère partie » de Patrick Denis d’après les recherches de Dany Danache avec Grégoire Dienguele Matsoua (39 min.)
« Le rythme occupe une place importante dans la culture négro-africaine et d’aucuns prétendent même que c’est au son du tambour que l’on reconnaît l’Haïtien. Cette boutade veut elle souligner la place prépondérante du rythme dans tous les aspects de la vie nationale … »
La séance sera présentée par Kesler Bien-Aimé, sociologue, spécialiste de programme culture à la commission nationale haitienne de coopération avec l’UNESCO, professeur d’histoire de la photographie et du cinéma, UEH; en présence de Grégoire Dienguele Matsoua

6hpm : Soirée Culturelle au Centre Culturel Pyepoudre / entrée libre
Centre culturel Pyepopudre : 312, Route de Bourdon (PAP) – tel : 3812-1813
Le Centre culturel Pyepoudre accueille toute l’équipe de Tambours Croisés pour une soirée culturelle autour du tambour : exposition, conte, lecture et autres activités pour mettre la musique traditionnelle à l’honneur.
Harold et Adjasou accueilleront les invités au tambour. Béo et Jacky diront des textes slam. Les danseurs de Haïti Tchaka Danse feront une courte démonstration suivie du conte « Paroles tambours » par Pyepoudre. La soirée se terminera avec l’animation de la bande à pied Follow Jah.

Soirée culturelle au Centre Culturel Pyepoudre – © Steevens siméon

Posted by CARACOLI on jeudi 14 mai 2015

logo tousLe projet Tambours Croisés en Haïti bénéficie du soutien du Ministère de la Culture et du Bureau National d’Ethnologie, de l’UNESCO, de l’Ambassade de Suisse en Haïti, de l’Institut Français en Haïti, et de la Fondation Connaissance et Liberté, et de la collaboration du Centre Culturel Pyepoudre, de la Fondation Culture Création, du Groupe d’Action et de Réflexion pour l’Education (GRACE/CAR) et du Collège Côte-Plage, de l’école de musique Sainte Trinité, de Ayiti Mizik / Kay Mizik la.