Makaya

MAKAYA -2014-wEn 2010, le Festival International de Jazz de Montréal présentait ainsi MAKAYA : « C’est un quintette montréalais avant-gardiste avec un premier disque éponyme qui épate. Fusion de jazz et de musiques créoles essentiellement instrumentales, les compositions de la formation révèlent la musique traditionnelle des Caraïbes sous un nouveau jour. »

L’esthétique développée au sein du quintette consiste en une stylisation d’éléments idiomatiques des musiques afro-créoles (traditions musicales haïtiennes et du Gwo Ka guadeloupéen) en y incorporant des sonorités contemporaines empruntées au jazz. Cette fusion conduit à une signature équilibrée et élégante s’inscrivant dans la mouvance du jazz créole, catégorie du world-jazz.

L’instrumentation est acoustique: voix, piano, guitare, contrebasse, percussions haïtiennes et guadeloupéennes; l’absence de batterie valorise la polyrythmie des percussions ainsi que leurs origines africaines. C’est une musique de concert essentiellement instrumentale et improvisée.

Leur premier disque éponyme présente une formule sonore unique dans l’univers du jazz créole.

Avec sa signature sonore unique qui conjugue les genres de manière innovatrice, Makaya livre un «Jazz Afro-antillais […] géant!» Festival International Nuits d’Afrique, 2007.

Le répertoire du quintette montréalais s’inscrit dans la mouvance du jazz créole, et la facture de ses enregistrements demeure acoustique.

«This album is a smooth rendition of a unique approach to the Kreyòl Jazz spectrum.» Alphonse Piard, Karijazz, juillet 2009.

Si son premier opus avait valu à Makaya d’être «en lice pour le Grand Prix de Jazz TD et le Prix Étoiles Galaxie» lors du Festival International de Jazz de Montréal en 2010, le second projet a été salué par le Conseil des Arts et des Lettres du Québec, qui en a soutenu la production par une bourse octroyée au printemps 2014.

Hommage à l’héritage musical créole, ce disque a été enregistré à Montréal par Pierre Messier au réputé Studio Piccolo les 9 et 10 mai 2014. Le mixage est de Simon L’Espérance et le mastering par Marc Thériault au Lab Mastering. Le visuel est assuré par Yves Archambault, artiste en résidence au Festival International de Jazz de Montréal.

Pour souligner la rencontre des influences musicales, cette production léchée (11 pièces totalisant 55 minutes, dont 5 chantées) porte le nom d’un des titres du répertoire: ELEMENTS.

«Nul doute que leur prochain album sera bien accueilli par la critique», assure déjà le magazine Camuz.ca, novembre 2013.