Rencontres des Musiques du Monde – lundi 22 juin

– concert Trio Ivoire/Follow Jah, FOKAL, 6hpm – Entrée libre (carte à retirer à l’avance)
TRIO IVOIRE 2013Ce groupe est unique : il n’y existe nul autre trio de piano, balafon et des tambours. Créé en 2000, le Trio Ivoire est constitué par le pianiste et compositeur allemand Hans Lüdemann, considéré comme « l’un des pianistes européens les plus originaux et expressifs » (Jazz Podium) ou simplement «l’un des grands pianistes de jazz contemporain » (Hessischer Rundfunk). Celui-ci est associé dans cette aventure à son “âme soeur”, Aly Keita, le «magicien du balafon » originaire de Côte-d’Ivoire / Mali, dont l’énergie et la virtuosité sont inégalables. Enfin, le batteur Christian Thomé relie ces univers musicaux. Le Trio Ivoire fusionne les traditions africaines, européennes et le jazz, en réunissant le balafon et le piano, la batterie et l’électronique pour créer un son contemporain qui reste sans comparaison. En fin de compte, ce trio a moins à voir avec la musique traditionnelle africaine qu’avec une expression artistique originale façonnée dans une réalité sonore mondialisée.
Aly Keita : balafon / mbira
Hans Lüdemann : piano / électronique
Christian Thomé : batterie / percussions

Follow JahCréée en février 2001, la bande à pied Follow Jah évolue à Pétion-ville, à l’occasion du Carnaval et autres fêtes communautaires. Depuis 2010, encadrée par l’association Caracoli, elle a commencé à diversifier ses activités en multipliant les expériences : elle a participé au programme d’éducation par les arts de l’UNICEF en 2010, présenté un spectacle de 6 musiciens en Haïti et au Festival Africolor de Paris (2012) et animé régulièrement les soirées du Festival International de Jazz de Port-au-Prince. Dans ce cadre, elle a présenté une création avec le saxophoniste de jazz américain Paul Austerlitz. En 2014, elle a élaboré un atelier sur la musique du rara et des bandes à pied, atelier qu’elle a présenté notamment dans des écoles de musique en Haïti, en collaboration avec l’école de musique de Sainte Trinité.
Pour les “Rencontres des musiques du monde”, Follow Jah propose un spectacle inédit avec 10 musiciens.
Batraville Ricardo : cornet
Benjamin Jean-Marc : bambou
Benjamin Junior : tom
Benjamin Mackenson : graj / kwachi
Biscinthe Jean : cornet
Cherilus Serge : caisse
Jean Jameson : cornet
Joseph Réginald : chant
Lamour Chilthon : cornet
Rejouis Lourdy : tambour
Rémy Steevens : cornet

Les « Rencontres des musiques du monde » bénéficient du soutien du Ministère de la culture, la MINUSTAH, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse en Haïti, l’Ambassade d’Allemagne en Haïti, Wallonie-Bruxelles International, Institut Français en Haïti, la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), Prince Hôtel, VDH et Air France.

Rencontres des Musiques du Monde – samedi 20 juin

Flyer-arnaud-Robert– rencontre avec Arnaud Robert, Kay Mizik La, 10ham-1hpm – Entrée libre – en partenariat avec le programme media de la FOKAL et Ayiti Mizik
Arnaud Robert est un journaliste suisse. Depuis plus de vingt ans, il écrit sur la musique dans des journaux comme Vibrations, Les Inrockuptibles, Le Monde ou Le Temps. Il a dirigé une revue de jazz en France, So Jazz. Au Nigéria, au Sénégal, au Mali, au Brésil, aux Etats-Unis, en Jamaïque, à Taïwan, au Japon, et dans de nombreux autres pays, il n’a cessé de produire des reportages qui interrogent la musique sous l’angle politique ou sociétal. Deux de ses films documentaires ont la musique pour objet, Bamako is a Miracle (2001) et Gangbé !, son nouveau projet, qui traite d’une fanfare béninoise en partance pour Lagos.
En parallèle, Arnaud Robert donne à la FOKAL du 15 au 20 juin, un atelier à destination des journalistes, photographes et animateurs de radio, autour des rapports qu’entretiennent musique et politique en Haïti. Un cycle de projections accompagne cet atelier.

Affiche GANGBE_v7– projection de « Gangbé ! » de Arnaud Robert en présence du réalisateur, FOKAL, 6hpm – Entrée libre – en partenariat avec le programme media de la FOKAL
Une fanfare du Bénin part à la conquête de Lagos, au Nigéria.  Gangbé! raconte le choc de deux Afriques. Sur cette longue route qui mène dans la mégalopole, se jouent l’aventure d’un continent, les nouveaux aimants culturels du Sud, le gouffre qui sépare des pays frontaliers. En rencontrant Femi Kuti et les panafricanismes contemporains, le Gangbé Brass Band travaille au corps les idées reçues.  Gangbé! ne raconte pas l’éternelle quête d’Europe des Africains. Sur un mode poétique et funky, il ouvre de nouvelles pistes.

En collaboration avec le programme média de fokal / #Rencontresmusiquesdumonde ce matin à Kay Mizik La avec Arnaud Robert

Posted by Ayiti Mizik officiel on samedi 20 juin 2015

La bande à pied Follow Jah monte sur scène pour les Rencontres des Musiques du Monde

ImprimerS’il est courant de voir les bandes à pied occuper les rues de la capitale à l’époque du Carnaval, il est plus rare de les voir monter sur scène aux côtés de musiciens étrangers ou d’artistes de renom, comme Emeline Michel et James Germain. A ce titre, la soirée du lundi 22 juin prochain à la FOKAL est doublement exceptionnelle puisqu’elle ouvre les premières Rencontres des Musiques du Monde à Port-au-Prince avec un concert du Trio Ivoire (piano-batterie/percussion-balafon), suivi de la présentation par la bande à pied Follow Jah d’un programme inédit conçu pour la scène, avec dix musiciens.

En 2011 déjà, la bande à pied Follow Jah avait connu une première expérience de la scène avec un spectacle de six musiciens qui avaient tourné dans différents centres culturels du pays et qu’elle a repris récemment à l’Institut Français d’Haïti, en prélude au Carnaval.

Cette fois-ci, la présence de quatre musiciens supplémentaires, pour un total de dix, permet de multiplier les combinaisons musicales pour explorer les possibilités du genre. En dépit des apparences, la bande à pied n’est pas nécessairement limitée à reprendre dans la rue les succès du Carnaval adaptés à son format. En ce sens, le programme présenté pour la première fois ce lundi 22 juin explore d’autres champs en fonction de l’instrumentation disponible : percussions diverses (tambour, caisse, tom, racloir, hochet) et vents (bambous, cornets). Le répertoire comprend bien évidemment des méringues de Carnaval, mais aussi des musiques traditionnelles vodou, des interprétations de groupes rasin, du konpa, des incursions dans le jazz de la Nouvelle Orléans, des expérimentations au cornet et autant de surprises !
Le concert aura lieu lors la soirée du lundi 22 juin, qui débutera à 6hpm, à la FOKAL. L’entrée est gratuite sur présentation d’une carte à retirer préalablement à l’accueil.

Une avant-première aura lieu au quartier général de la bande à Berthé, le samedi 20 juin, à 5h30pm, dans les locaux du Collège des Frères Paul (anciennement Ecole Jean Dominique).

Follow Jah donnera également un atelier sur la musique du rara et des bandes à pied à la FOKAL le samedi 27 juin à 4hpm (entrée libre). Il clôturera les Rencontres des Musiques du Monde avec DJ Gardy Girault au Yanvalou le même jour à partir de 10hpm (entrée 250 HTG).

AVANT-PREMIÈRE
Samedi 20 juin, 5h30pm
Collège des Frères Paul
Impasse Rivière, rue Chavannes prolongée – Berthé, Pétion-ville
Entrée libre

CONCERT
Lundi 22 juin, 6hpm
FOKAL
143, avenue Christophe, Port-au-Prince
Entrée libre (cartes à retirer à l’avance à la FOKAL)

ATELIER
Samedi 27 juin, 4hpm
FOKAL
143, avenue Christophe, Port-au-Prince
Entrée libre

SOIRÉE
Samedi 27 juin, 10hpm
Yanvalou Restaurant
46, avenue N – Port-au-Prince
Entrée 250 HTG

Les « Rencontres des musiques du monde » bénéficient du soutien du Ministère de la culture, la MINUSTAH, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse en Haïti, l’Ambassade d’Allemagne en Haïti, Wallonie-Bruxelles International, Institut Français en Haïti, la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), Prince Hôtel, VDH et Air France.

Sur le net :
– Haïti Libre: Follow Jah en concert sur scène

Rencontres des Musiques du monde – vendredi 19 juin

music-is-the-weapon–projection du film « Fela, the music is the weapon » de Jean-Jacques Flori et Stéphane Tchalgadjieff – 6hpm – Entrée libre – en partenariat avec le programme media de la FOKAL
Lagos, 1982. Fela Kuti est au sommet de sa carrière. Le créateur de l’Afrobeat se livre à travers des images de ses concerts, des chansons inédites et des entretiens. Ce documentaire nous emmène de la  » Kalakuta Republic » au mythique night-club « africa Shrine ». Au sommet de sa popularité, dans un Nigéria en plein chaos, Fela projette de devenir président. L’armée rétorque en attaquant et saccageant sa communauté. Ses femmes sont violées, sa mère est défenestrée. Elle mourra de ses blessures. A la sortie d’un énième séjour en prison, Fela livre à la caméra ses pensées sur la politique, le panafricanisme, la religion et la musique.

Rencontres des Musiques du Monde – jeudi 18 juin

atelier James– Atelier technique vocale, avec James Germain, à Kay Mizik La, 10ham-1hpm, en partenariat avec Ayiti Mizik
Depuis des années, James Germain, propose un univers aux confluents des ses racines afro-caribéennes. Né en 1968, à Port-au-Prince, il a grandi sur la colline de St Antoine, un quartier populaire de la capitale. James chante avec une voix habitée des grands airs traditionnels du répertoire vaudou mêlés d’expériences lyriques, voire gospel, tout en réinventant les codes. Haïti, ses chants populaires et le vodou s’inscrivent au coeur de son œuvre. Ses titres ouvrent sur plusieurs couleurs, de la musique occidentale aux musiques afro-descendantes. En ce sens, il est riche d’un univers à la croisée de plusieurs mondes. Après un troisième album Kréol Mandingue, réalisé au Mali, James a proposé un album Morceaux de choix qui marque son enracinement dans la culture haïtienne et sa force toujours renouvelée à inscrire sa voix à même la peau du monde. Chacun de ses albums signe une rencontre, une histoire, d’autres rives, des horizons déployés…

rize– projection « Rize » de David Lachapelle, FOKAL, 6hpm – Entrée libre – en partenariat avec le programme media de la FOKAL
Rize révèle un phénomène urbain qui a explosé au cours des années 2000 à Los Angeles avant de se propager sur la Côte Est. Parce qu’il est au contact de celui-ci depuis longtemps, le photographe David Lachapelle a réussi à saisir la naissance d’une forme révolutionnaire d’expression artistique issue du mal de vivre des exclus du rêve américain : le krumping. Cette danse agressive et visuellement incroyable, alternative à la danse hip hop habituelle, prend ses racines dans les danses tribales africaines et se caractérise par des pas et des mouvements d’une vitesse et d’une difficulté inégalées. Rize suit cette fascinante évolution à travers l’histoire de Tommy le Clown, un éducateur de South Central à Los Angeles, qui a inventé cette danse en réponse aux émeutes raciales consécutives à l’affaire Rodney King.

IFH18juin– concert T-K-FE et Lakou Mizik à l’IFH, 7hpm – Entrée libre – en partenariat avec l’Institut Français en Haïti
Chœurs, percussions vodou, guitares électriques, basses, clavier, les musiciennes et les musiciens de T-K-FE savent comment s’y prendre pour vous envoûter ! Une musique bien rythmée, savoureuse et entraînante qui convoque sur scène rythmes Kata, Yanvalou, Djouba, danses folkloriques et paroles engagées. Créé en 2010, tambour kreyol  fidèle T-K-Fe vous fera l’effet d’une boisson bien énergisante !
Avec leur bonne humeur et leur énergie décapante, ce collectif de musiciens de la nouvelle génération  insuffle une nouvelle vie aux musiques racines et traditionnelles ! A la croisée des influences africaines, caribéennes, françaises, et américaines, Lakou Mizik rassemble en son sein des légendes de la musique telles Samba Zao et de jeunes étoiles montantes telles Steeve Valcourt et Jonas Attis. Aux  rythmes traditionnels vaudous, aux cornets rara se conjuguent des airs de bal à l’accordéon, pour un groove irrésistible  qui n’est pas sans rappeler celui du célèbre label  Motown ! Les textes du Lakou Mizik, portés par des voix souls, chantés ou rappés marquent l’engagement d’une jeunesse soucieuse de s’inscrire dans la continuité de ses ailleuls tout en insufflant un nouveau vent d’espoir pour son pays!

Les « Rencontres des musiques du monde » bénéficient du soutien du Ministère de la culture, la MINUSTAH, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse en Haïti, l’Ambassade d’Allemagne en Haïti, Wallonie-Bruxelles International, Institut Français en Haïti, la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), Prince Hôtel, VDH et Air France.

Rencontres des Musiques du Mondes – mercredi 17 juin

Benda BililiLes Rencontres des Musiques du Monde commencent ce mercredi, 17 juin, avec la projection du film « Benda Bilili ! » de Florent de la Tullaye et Renaud Barret, en partenariat avec la FOKAL et l’Institut Français en Haïti (Cine Lari a), Place du Canapé Vert, 7hpm
Le film part à la rencontre du « Staff Benda Bilili », orchestre originaire de Kinshasa et composé principalement de personnes handicapées. Vivant dans les rues de la capitale congolaise, ses membres créent, sur des instruments de récupération, une musique des plus originales intégrant des éléments de rumba, de musique cubaine, de rhythm’n’ blues et de reggae, voire de funk. Des premières répétitions à leur triomphe dans les festivals du monde entier, Benda Bilili !, en français « au-delà des apparences », brise tous les clichés sur le handicap et délivre un message d’espoir.

Les « Rencontres des musiques du monde » bénéficient du soutien du Ministère de la culture, la MINUSTAH, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse en Haïti, l’Ambassade d’Allemagne en Haïti, Wallonie-Bruxelles International, Institut Français en Haïti, la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), VDH et Air France.

Rencontres des Musiques du Monde / programme détaillé

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Les « Rencontres des musiques du monde » bénéficient du soutien du Ministère de la culture, la MINUSTAH, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse en Haïti, l’Ambassade d’Allemagne en Haïti, Wallonie-Bruxelles International, Institut Français en Haïti, la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), VDH et Air France.

Rencontres des Musiques du Monde du 17 au 27 juin 2015

Rencontres 01Du 17 au 27 juin 2015, Tamise en collaboration avec Caracoli propose un événement sans précédent en Haïti : les « Rencontres des musiques du monde ». Cette manifestation réunit à Port-au-Prince, aux côtés des musiciens haïtiens, des artistes en provenance de la Caraïbe, de l’Europe et d’Afrique. Pendant douze jours, ateliers, rencontres, conférences, projections et concerts se succèderont sur le thème : « les musiques traditionnelles et leurs traces dans les musiques actuelles ».
Les « Rencontres des Musiques du Monde » suivent une double préoccupation : la promotion des musiques actuelles conçues à partir des musiques traditionnelles, et la question du marché pour les musiques du monde, notamment les musiques caribéennes.
Pendant une dizaine de jours, artistes et professionnels des musiques du monde se rencontrent dans différents lieux, partenaires du projet : la FOKAL, l’Institut Français en Haïti, à l’occasion de la Fête de la Musique , Kay Mizik La et le Yanvalou : musicologues, producteurs, diffuseurs, artistes régionaux et internationaux échangent autour des musiques actuelles s’inspirant des rythmes traditionnels. Concerts, conférences, rencontres, ateliers et projections sont au rendez-vous.
Les artistes programmés sont les suivants : Follow Jah (Haïti), Kareyce Fotso (Cameroun), James Germain (Haïti), Gardy Girault (Haïti), Grupo vocal Desandann (Cuba), Lakou Mizik (Haïti), Emeline Michel (Haïti), T-K-Fe (Haïti), Trio ivoire (Allemagne-Mali-Côte d’Ivoire)

Les « Rencontres des musiques du monde » bénéficient du soutien du Ministère de la culture, la MINUSTAH, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse en Haïti, l’Ambassade d’Allemagne en Haïti, Wallonie-Bruxelles International, Institut Français en Haïti, la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), VDH et Air France.

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Sur le net
– Haitiinfoplus.com : Rencontre des Musiques du Monde
– Alterpresse : Les musiques du monde à l’honneur en Haïti
– Le Nouvelliste : A la rencontre des musiques du monde en Haïti
– Haïti Libre : Rencontres des Musiques du Monde à Port-au-Prince
– Le National : Douze jours de rencontres des musiques du monde à Port-au-Prince
– Le National : Les musiques traditionnelles du monde se rencontrent à Port-au-Prince
– Le Nouvelliste : Kareyce Fotso et James Germain à la rencontre des musiques du monde
– Le Nouvelliste : Quand le Trio Ivoire et Follow Jah font la différence
– Le Nouvelliste : Desandann en concert
– Le Nouvelliste : James Germain, le bouquet final
– Le Nouvelliste : Le charme envoutant de Kareyce Fotso

Rencontres des Musiques du Monde

Caracoli est partenaire des Rencontres des Musiques du Monde organisées par l’association Tamise du 17 au 27 juin 2015, avec le soutien du Ministère de la Culture, la MINUSTAH, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse en Haïti, l’Ambassade d’Allemagne en Haïti, Wallonie-Bruxelles International, Institut Français en Haïti, la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), VDH et Air France.
Rencontres 01

The father of the Haitian classical guitar

Eclectic guitarist Marc Ribot honors his mentor with Frantz Casseus Young Guitarists Program
by Patrick Moran (Classical Guitar Magazine, spring 2015)

Ribot Marc sur Frantz Casseus (Bomb 82)'“I didn’t want to be yet another outsider expressing ideas about what Haiti needs or should do,” Marc Ribot says.
The eclectif six-string veteran of New york’s downtown avant-garde and No Wave noise scenes is discussing his current project to aid the youth of Haiti, a country stille recovering from the ravages of the 7.0 magnitude earthquake that struck the island nation in 2010.
“Haiti’s not abundant in natural ressources, but it’s rich in its people and its culture,” Ribot says. “If you look at the countries where popular and traditional music hineave become huge exports – Brazil and Cuba come to mind – these are countries that have a strong classical conservatory. I believe the two are related.”
To foster Haiti’s recovery by encouraging the dissemination of its culture, Ribot founded the Frantz Casseus Young Guitarists Program in Port-au-Prince with the mission of provinding “a haven of creativity and stability to low-income students.” Named after Frantz Casseus, considered the father of Haitian classical guitar, the program, now in its third year, serves 30 students with weekly classes and quarterly recitals.

To understand how Ribot got involved in Haitian rebuilding efforts and in commemorating one country’s seminal guitarists, you have to go back to 1965, when an 11-year-old kid first decided he wantad to play rock’n’roll. “Frantz (Casseus) was a fmily friend,” Ribot recalls. “He used to play his guitar at get-togethers at my aunt and uncle’s house in New York city. It was the first live music I ever heard.”
Ribot, a suburban kid enthralled with the Rolling Stones, wanted to learn to play like Keith Richards. His family, who “didn’t distinguish much between rock’n’roll and classical music”, decided that Casseus was te man to train their son. Ribot remembers Casseus as a patient teacher. “He understood the needs of a kid who wanted to play what he heard on the radio and was not ready to make a commitment to mastering technique. He went light on technique, but he taught me a bunch of pieces, including a few o his own.”
Ribot didn’t know it then, but those pieces – Casseus’ compositions fused Haiti’s folkloric rhythms with the European classical tradition – were groundbreaking in their day.

Born in 1915 in Port-au-Prince, Haiti, Casseus was the son of an affluent civil servant. Yet he turned his back on a life of privilege, dropping out of law school to devote his life to guitar. Though Casseus soon established himself as a respected interpreter of traditional classical repertoire for Port-au-Prince’s cultural elite, his ambitions drew his attention to the Haitian countryside.
“Frantz’s insight was to use folk material as an inspiration to compose a distinctly Haitian classical-guitar music,” Ribot says. “This wasn’t a new concept – Bela bartok has used Hungarian folk themes as a catalyst and Heitor Villa-Lobos had done something similar. But it was a revolutionary move for a black classical composer, and entirely new for Haiti.”
American jazz also weaved it spell – the influence of Fats Waller »s stride piano jazz harmony is audible in Casseus work, Ribot says – so it was perhaps inevitable that the Haitian guitarist would emigrate to New York. In the mid-1950s, Casseus settled in the Upper West Side, where he recorded his masterpieces, for Folkways Records.
Byt the time Ribot took lessons from Casseus, the guitarist had already accompanied and toured the United States with Harry Belafonte and in 1956, had become the first black artist to play classicla guitar at Carnegie Hall.

Ribot stopped taking lessons from Casseus within a few years. Though they stayed in touch, their paths diverged. Ribot went on to play for Tom Waits, Elvis Costello, Caetano Veloso, and others, in a wide-ranging career that has touched on jazz, classical, off-kilter Americana, and punk. In the late 1960s, Casseus returned to the transcendent work he had done in the 1950s with vocalists Barbara Perlow (Haitiana) and Lolita Cuevas (Haitian Folksongs), and he began composing again for voice and guitar.
Unfortunately, Casseus’ health deteriorated throughout the 1970s. “H developed a tendon problem,” Ribot says. “He got surgery to try to correct it, but I suspect it made it worse. You can already hear it in (his playing on) the Haitiana record. It was the beginning of what was to become a struggle. Frantz continued to practice even when he couldn’t play anymore. He was playing in the hopes that (his dexterity) would return. It didn’t.”
To make matters worse, a series of strokes and heart attacks left Casseus increasingly debilitated in the ensuing years. In addition, Cassus’ recordings went out of print as his record company, Folkways, fell into disorganization in the wake of label-founder Moses Asch’s death. “Frantz’s records were unavailable and he was unable to re-record them,” Ribot says.
In an effort to keep Casseus’ work in print, Ribot, who already knew part of Casseus’ solo classical output for guitar, learned the rest of the repertoire and released Solo Guitar Works of Frantz Casseus on Les Disques du Crepuscule in 1992.
It was only a brief rallying point for Casseus, who passed away in 1993. Yet before Casseus died, Ribot promised his mentor that he would look after his life’s work. Ribot inherited the publishing rights to Casseus’ repertoire, which is currently controlled by Haitiana Music company, founded by Ribot and his family.

Ribot Marc sur Frantz Casseus (Bomb 82)When the disastrous earthquake struck Haiti, claiming at least 230,000 lives, Ribot was galvanized. “I had inherited Frantz’s publishing because he wanted me to keep his work in print,” Ribot says. “I was the person he knew who was in music and was able to make that happen. Beyond that, I never felt like “this is my money”.
“The 2010 earthquake was definitely a catalyst. It seemed crazy that I was sitting on all the money while people were starving.”
Ribot decided to honor his mentor by using Casseus’ royalties to establish a program to teach young Haitian musicians to play guitar, but he was uncertain how to proceed. Enter Pascale Jaunay. Born in France, Haitain resident Jaunay runs Caracoli, an agency that manages several Haitian ensembles and promotes Haitian music internationally. In April 2011, Jaunay attended the Tribeca Film Festival in New York. While in town, she met Ribot.
Marc told me the idea of the Young Guitarist Program,” Jaunay says. “We discussed how to implement it in Haiti.”
“Pascale’s been hugely helpful in making the connections,” Ribot says. “She has an encyclopedic knowledge of what is going on musically and culturally in haiti.”
Jaunay worked her contacts, and the pieces of the Frantz Casseus Young Guitarists Program began to fall into place. First, the Haitiana Music Company formed a partnership with the Sainte Trinité School of Music in Port-au-Prince.
“We needed someone on the ground,” Ribot says. “Rather than try to start from scratch, we built on what was there. The school administers the program which provides two teachers for classes of 15 students each.”
The school provides the venue and the administration,” Jaunay adds. “Haitiana funds the classes – equipment and teachers’ salaries – while Caracoli is responsible for coordinatif and monitoring the program. The students are mostly from (low-income) neighborhoods. Being able to learn music – to have a place to go to escape from everyday troubles – is a fairly unique opportunity for them. It allows them to glimpse new horizons – and develop their creativity in a peaceful place where they are always welcome.”
“I went down to visit the program last December, and it was wonderful,” Ribot recalls. “There’s a practice building where kids were doing sectional rehearsals with every instrument in every room. The guitar classes took place outdoors next to that building. About 40 feet from the guitar classes, the French horn section was rehearsing. It was a fantastic cacophony, but the kids were great and very dedicated and doing what they could under difficult circumstances.”
However, the school still needs more ressources and supplies, Ribot adds, noting that students must double up on guitars and that instruments cannot be taken home to neighborhoods where they may be damaged or stolen.
Marc Ribot et les élèves de Ste Trinité“The program is funded for the next three years,” Jaunay says, “but we need financing for the following years, plus a possible expansion of the program.” The program also needs more and better equipment for students, “who ideally could have their own guitars.”
All that said, Ribot notes that “the program is moving forward, and it was really inspiring to see it.”
Both Ribot and Jaunay acknoledge that there is hard word ahead for the Frantz Casseus Young Guitarists Program, but Ribot suggests that Casseus would probably have it no other way. “His dream was to bring a classical-guitar music based on Haitian folk influences to the internationale stage. He gave up a lot in order to come to New York and to do that.
“It was not easy to be a black foreinger living in the 1950s in the United States. He described touring in the South States. He described touring in the South with Harry Belafonte. They had to enter through the kitcken entrances of the hotels where they performef, and I’m sure that was the least of it. But he was able to bear a lot with grace and humor because he was doing what he loved.”
For Ribot, it’s fitting that Casseus’ generosity of spirit extends to the program that bears his name and has taken root int the home town.
“The program is intended not only to honor Frantz,” Ribot says, “but to create the conditions in which the musical tradition he founded – the fusion of folklore and classical – can he heard, played, and sustained in Haiti.”
C.M.