Caracoli aux Rencontres pro de Kolimel (Guadeloupe) du 6 au 9 octobre 2015

kolimel Dans le cadre de ses activités, l’association Caracoli a été invitée à participer aux rencontres professionnelles organisées par Kolimel en Guadeloupe, du 5 au 9 octobre prochain.

Kolimel est une association qui œuvre pour une plus grande professionnalisation des métiers de la Culture en Guadeloupe. Son action se matérialise par de l’accompagnement personnalisé et du conseil, des ateliers de professionnalisation, de la production d’événements ainsi que de la sous-traitance administrative. Elle agit au quotidien pour informer, conseiller et soutenir les acteurs culturels guadeloupéens dans leurs démarches professionnelles et artistiques.

Parmi ses Ateliers d’Information, de Rencontres et d’Echanges avec les Professionnels, qui visent à poser des problématiques culturelles locales touchant le secteur de la culture, Kolimel organise ainsi des ateliers, des rencontres et des tables-rondes qui réuniront de professionnels des Antilles françaises (Martinique et Guadelooupe), de France métropolitaine, du Canada et de la Caraïbe, parmi lesquels (liste sous réserve de modification) :

– Simon Ampleman, médiateur culturel (Québec)
– Michèle Beltan, Believe Digital (France)
– Philippe Bon, DAC (Guadeloupe)
– François Bonnet, Terre De Blues (Guadeloupe)

– Ciryl Coudoux, Djad Production / Make It Clap (France / Guadeloupe)
– Jocelyne Daryl (Ilo Jazz),

– Steeve Delblond, Bakfoul Prod (France)
– Gerald DeNegri (Guadeloupe)
– Nadia Eddaïra, Kolimel (Guadeloupe)

– Miguel Elizabeth, Dons Music (Martinique)

– Pascale Fabius (Guadeloupe Festival) TBC

– Dominique Groppa, Sacem (Guadeloupe)
– Mickael Lauzis, Arte Culture (Guadeloupe)

– MC Pernelle (Robert Loyson)

– Marc Prévost, Pôle Emploi Spectacles (Guadeloupe)

– Jean Sépulchre, Sacem (Délégation régionale Antilles)
– Martine Sornay (Terra Festival)

Du 6 au 9 octobre prochain, Ces rencontres seront l’occasion de discuter de problématiques communes à la région caribéenne (« Le manque de structures et les difficultés qui en découlent »; « Problématiques locales et représentation internationale ») et de sujets plus larges (« La diffusion médiatique de la culture & la place des artistes émergents »; « Diffusion radio, live, YouTube… comprendre le système de reversement »).
Elles donneront également l’occasion d’initier ou de consolider des partenariats avec des acteurs de l’industrie musicale en créant un espace d’échange entre professionnels, artistes, techniciens et autres acteurs culturels.

Sur le net:
– Haitiinfoplus: Caracoli participe aux rencontres pro de Kolimel du 6 au 9 octobre 2015
– Caraib Creole News : Guadeloupe : ateliers d’information, de rencontre et d’échanges avec les professionnels

« Le rayonnement de la musique haïtienne dans le bassin caribéen » (Séminaire Histoire et Culture de la Caraïbe, IPGH, Santo Domingo, 27-29 août 2015)

Afiche Seminario CaribeDu 27 au 29 août, Caracoli a été représenté au séminaire « Histoire et Culture de la Caraïbe », organisé par l’Institut Panaméricain de Géographie et d’Histoire, à l’UASD (Université Autonome de Santo Domingo), République Dominicaine.

L’Institut Panaméricain de Géographie et d’Histoire est un organisme scientifique et technique, dépendant de l’Organisation des Etats Américains (OEA), qui se consacre à la production et au transfert de connaissances spécialisées dans les domaines de la cartographie, de l’histoire et de la géophysique tout en veillant à la formation continue des chercheurs et à la communication entre les institutions scientifiques des Etats Membres.
Dans le souci d’oeuvrer à l’intégration régionale par le biais de la culture, la section dominicaine de l’IPGH a organisé le séminaire « Histoire et Culture de la Caraïbe » en intégrant, en plus de ceux des géographes et des historiens, le point de vue de différents chercheurs de la région, anthropologues et spécialistes de littérature et de musique de la Caraïbe.

Le programme du séminaire du mois d’août 2015 a ainsi alterné les discours généraux (Dra Celsa Albert : « El Caribe: confluencia continental, diversidad e identidades »; Héctor Luis Martínez : « Diferentes conceptualizaciones del Caribe »; Dr Carlos Esteban Deive: « Formación de las sociedades caribeñas actuales » entre autres) et les études de cas précis, portant sur l’archéologie (José Guerrero : « Arqueología e historia en el origen del Caribe ») ou la littérature (Avelino Stanley: « Gamboa Road Gang, Limon Blues y Tiempo muerto: Tres goletas repletas de inmigrantes angloantillanos en cabotaje permanente por el Caribe »; Dra. Liliana Weinberg: « Geopoética del Caribe »; Nina Bruni: « La narración del Caribe afroantillano en Calypso de Tatiana Lobo). La musique a également été à l’honneur à travers trois conférences embrassant différents aspects dans une perspective transnationale, voire transcontinentale. Errol Montes Pizarro a retracé partie des influences caribéennes sur la production musicale africaine du XXème siècle, notamment du Sénégal au Congo en passant par la Sierra Lone (« La música afrocaribeña: banda sonora del Panafricanismo »). De son côté, Edis Sanchez s’est arrêté sur le cas du rara / gagá qui dépasse les frontières haïtiennes pour atteindre Cuba, la République Dominicaine et les Etats-Unis (« El gagá entre Haití-Rep. Dom., Cuba, Miami y New York »). Enfin, Pascale Jaunay, directrice de Caracoli a brièvement retracé les diverses influences de la musique haïtienne sur la production musicale caribéenne depuis l’époque de la Révolution haïtienne à nos jours (« La música haitiana y su influencia en el Caribe »).
L’ensemble des conférences a alimenté la vision d’une Caraïbe à la fois une et plurielle, dont les nombreuses interrelations façonnées par l’histoire gagneraient être à revisitées plus systématiquement par les chercheurs.
Dans cette perspective, l’IPGH prendra soin de publier les différentes communications du séminaire « Histoire et Culture de la Caraïbe ».

Enfin, les intellectuels, chercheurs et universitaires dominicains ont manifesté plus spécifiquement leur désir de multiplier les échanges et les productions avec leurs collègues haïtiens pour une plus grande connaissance et une meilleure compréhension réciproque.

Sur le net:
– Haitiinfoplus.com: Le rayonnement de la musique haïtienne dans la Caraïbe

« Rasin demen » avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International

ChoukBwa-FollowJahDans le cadre de l’Accord-cadre de coopération entre la Communauté française de Belgique, la Région wallonne et la République d’Haïti, Wallonie-Bruxelles International (WBI) a lancé fin 2014 un appel à projet auquel l’association Caracoli et la Maison de la Création de Bruxelles ont répondu avec succès en proposant le projet « Rasin demen » qui vise la valorisation du patrimoine musical traditionnel d’Haïti. Plus précisément, le partenariat entre Caracoli et la Maison de la Création se formalise autour des groupes Follow Jah de Pétion-ville et Chouk Bwa Libète (Gonaïves) dans le double objectif d’assurer leur reconnaissance et leur développement à l’international, tout en oeuvrant à leur structuration locale et à la recherche de débouchés pour les musiques traditionnelles en Haïti.
Echelonné sur trois ans, le projet articule des actions menées au niveau local et international afin qu’elles se renforcent mutuellement et participent à la création de débouchés locaux pour l’ensemble des musiciens concernés.
Dans le cadre de ce partenariat, le groupe Chouk Bwa Libète a bénéficié du soutien de WBI pour réaliser une première tournée de festivals d’été européen, en juin-juillet 2015, à l’occasion du lancement de son premier album « Se nou ki la », paru chez Buda Musique.
Une mission en Haïti des partenaires belges aura lieu d’ici la fin de l’année 2015 pour rencontrer l’ensemble des participants et mettre en place les éléments du projet en Haïti, notamment les outils de communication et les éléments d’un projet de fours à haut rendement aux Gonaïves.
Début 2016, Follow Jah s’envolera à son tour vers l’Europe, et la troisième et dernière année du projet laissera la place à la réflexion sur les retombées de ces expériences internationales et la recherche de débouchés locaux pour les groupes concernés, les musiques traditionnelles et, plus largement, pour le secteur culturel non-commercial.
Tout au long du projet « Rasin demen », d’autres bénéficiaires seront ainsi invités, dans la mesure du possible, à participer aux activités: musiciens traditionnels identifiés dans le réseau de Follow Jah et de Chouk Bwa Libète, ou plus largement les groupes culturels de tout domaine, lorsque les thématiques seront transversales. De même des synergies seront recherchées avec les autres projets qui ont obtenu le soutien de WBI pour les trois années à venir.

Plus d’info:
– Chouk Bwa Libète : http://choukbwalibete.info / sur Facebook
– Buda Musique : http://www.budamusique.com/product.php?id_product=661
– Follow Jah de Pétion-ville : http://caracoli-haiti.com/bande-a-pied-follow-jah / sur Facebook

Rencontres des Musiques du Monde – samedi 27 juin

– atelier sur la musique du rara et des bandes à pied par Follow Jah, FOKAL, 4hpm – Entrée libre
Pour la première fois, les musiciens d’une bande à pied prennent la parole pour expliquer la musique du rara traditionnel, son évolution récente dans les bandes à pied, les principaux instruments qui la composent, etc. L’atelier est conçu de telle sorte que le public apprend, chante, joue et danse avec les musiciens, qui ont adapté pour eux des chansons bien connues du jeune public.

– concert de James Germain et invités, Kay Mizik La, 7hpm – Entrée libre

Gardy– after Follow Jah et DJ Gardy Girault, Yanvalou, 10hpm – 250 HTG
Gardy a commencé à produire en 2010, et s’est rapidement imposé comme l’un des meilleurs DJs d’Haïti jouant dans plusieurs clubs (aux côtés d’artistes comme Yves Larock, Steeve Angelo, et autres) et dans de nombreux événements internationaux. Il s’intéresse particulièrement au mélange de musique traditionnelle haïtienne (rara, konpa, rasin), avec la musique électronique (house music), créant le « raratech » et le « konpatech ».
Le label de New York Nulu Music (subdivision de Vega Records) lu a offert un contrat d’enregistrement. Ses morceaux sont disponibles sur Beatport, Traxsource et iTunes.
A Port-au-Prince, Gardy est aussi le créateur des soirées « No Passport » où son inspiration musicale puise dans les rythmes traditionnels d’Haïti, d’Afrique, d’Amérique latine, des Caraïbes, et dans la musique électronique contemporaine et rétro, aux côtés d’artistes live, tambourineurs, chanteurs et danseurs.

Atelier sur la musique du rara et des bandes à pied, réalisé à la FOKAL dans le cadre des Rencontres des Musiques du Monde organisées par l'association Tamise en collaboration avec Caracoli

Posted by Follow Jah de Pétion-ville on lundi 29 juin 2015

Les « Rencontres des musiques du monde » bénéficient du soutien du Ministère de la culture, la MINUSTAH, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse en Haïti, l’Ambassade d’Allemagne en Haïti, Wallonie-Bruxelles International, Institut Français en Haïti, la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), Prince Hôtel, VDH et Air France.

Rencontres des Musiques du Monde – vendredi 26 juin

– atelier initiation au chant choral par le groupe vocal Desandann, Kay Mizik La, 10ham – sur inscription

– conférence de Michèle Pierre-Louis à la FOKAL, 4hpm – Entrée libre
Michele Pierre-LouisNée à Jérémie, Michèle Duvivier Pierre-Louis grandit à Port-au-Prince avant de partir faire ses études supérieures à Paris puis à New York, où elle obtient une maîtrise en économie. De retour en Haïti en 1976, elle se consacre au secteur de l’éducation, à l’accès à l’information et à la culture. En 1986, elle fait partie des formateurs nationaux pour la campagne d’alphabétisation Mission alpha. Elle a occupé le poste de Premier Ministre de septembre 2008 à novembre 2009, en Haïti. Présidente de la Fondation Connaissance et Liberté, qu’elle a fondée en 1995, elle coordonne des projets spéciaux liés à la reconstruction après le séisme de 2010, parmi lesquels la création du parc de Martissant. De septembre à décembre 2010, elle a été résidente à l’université Harvard au Kennedy School of Government. Michèle Pierre-Louis a obtenu plusieurs prix dont le prix Yoko Tada Foundation for Human Rights du Japon en 1993, Library of Congress  en juin 2008. Elle enseigne à l’université en Haïti et a reçu en décembre 2014, le titre honorifique de docteur honoris causa de l’Université de San Francisco.

– concert Kareyce Fotso/Trio Ivoire, FOKAL, 6hpm – Entrée libre (carte à retirer à l’avance)

Les « Rencontres des musiques du monde » bénéficient du soutien du Ministère de la culture, la MINUSTAH, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse en Haïti, l’Ambassade d’Allemagne en Haïti, Wallonie-Bruxelles International, Institut Français en Haïti, la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), Prince Hôtel, VDH et Air France.

Rencontres des Musiques du Monde – jeudi 25 juin

– rencontre avec Michel De Bock, Kay Mizik La, 10ham – sur inscription

– conférence sur l’usage des musiques traditionnelles dans la création musicale contemporaine en Caraïbe par Gustav Michaud-Vignes, FOKAL, 4hpm – Entrée libre
Ecoute commentée d’enregistrements discographiques issus du fonds musique de la Médiathèque Caraïbe de Guadeloupe, mettant en lumière quelques exemples de styles musicaux traditionnels caribéens et de créations artistiques individuelles.

emeline– concert Groupe vocal Desandann/Emeline Michel, FOKAL, 6hpm – Entrée libre (carte à retirer à l’avance)
Interprète captivante, chanteuse, danseuse, compositrice et productrice accomplie, Emeline Michel est sans contredit la reine de la chanson créole. Née aux Gonaïves, après avoir résidé en France et au Canada, elle est établie aux Etats-Unis et joue partout sur les scènes des Caraïbes, en Europe, au Canada et en Afrique depuis plus de 15 ans. Elle enregistre et chante en français et créole, et ses 10 albums lui ont valu une renommée internationale.
Après avoir enregistré sous plusieurs étiquettes françaises, canadiennes et américaines, désireuse d’administrer elle‐même tous les aspects de sa carrière et de sa vision artistique,  Émeline fonde sa propre entreprise de production Cheval de Feu en 1999. Ses musiques rendent souvent hommage aux rythmes traditionnels haïtiens sur des textes poignants, quand elles s’aventurent pas à la rencontre des musiques caribéennes, africaines, brésiliennes, ou autres. Son dernier album, Quintessence, paru en 2013, extrait tout ce qu’il y a de plus raffiné chez l’artiste : sa voix, son cœur, son amour, son écriture, son talent.
Emeline Michel : chant
Yayoi Ikawa : piano
Emmanuel Jean Baptiste : batterie
Nickychrist : guitare
Johnson St- Cyr : basse

Rencontres des Musiques du Monde – mercredi 24 juin

– atelier sur les caractéristiques de la musique africaine et ses influences dans la musique haïtienne par Kareyce Fotso, Kay Mizik La, 10ham – sur inscription

– table-ronde sur l’état des lieux des musiques du monde, avec Michel De Bock, James Germain, et Gustav Michaux-Vignes, Institut Français en Haïti, 4hpm – Entrée Libre
Telle qu’employée à partir des années 80, l’expression “musiques du monde” désigne une catégorie musicale, mouvante et floue, qui renferme à la fois les musiques nées d’un métissage culturel entre patrimoines divers et courants actuels des musiques occidentales, mais aussi un certain nombre de musiques traditionnelles, savantes ou populaires, et autant d’expériences inclassables. Difficile à définir, le terme est lié dans tous les cas à la mondialisation des influences, à l’évolution des techniques et à la commercialisation de ces musiques. Plus de trente ans après, où en est-on ? Quel état des lieux peut-on faire des musiques du monde et de leur marché ? Quels sont les enjeux pour les créateurs d’aujourd’hui ? Michel de Bock, Gustav Michaux-Vignes et James Germain tenteront de répondre à la question en s’intéressant particulièrement au cas des musiques caribéennes.

MDBIl y a vingt-et-un ans Michel De Bock fondait en Belgique le label Contre-Jour qui depuis lors a promu des artistes comme Habib Koité, Gangbé Brass Band, Dobet Gnahoré, Aly Keita ou Keletigui Diabaté. A la fois tourneur, manager, producteur, ce passionné de musiques africaines a toujours privilégié une politique d’accompagnement des artistes, préférant miser sur un travail au long cours pour développer leurs carrières internationales et de ce fait, conserver un catalogue d’une dizaine de noms seulement. Féru de rencontres, Michel De Bock a aussi su instiguer des créations dont la pertinence a toujours fait mouche : on se souvient de 3MA, réunissant les cordes de trois Afriques avec le marocain Driss El Maloumi, le malien Ballaké Sissoko et le malgache Rajery. Ou encore, plus récent, du projet Acoustic Africa, mariant les talents des ivoiriennes Dobet Gnahoré et Manou Gallo, et de la camerounaise Kareyce Fotso, trois femmes au tempérament bien trempé et aux multiples facettes scéniques.

Gustav Michaud Vignes est responsable de la section musique de la Médiathèque Caraïbe, une bibliothèque publique en Guadeloupe exclusivement dédiée au monde caribéen.

desandann– concert du groupe vocal Desandann, Institut Français en Haïti, 7hpm – Entrée libre
Le Grupo Vocal Desandann a été fondé en mars 1994 à l’initiative de dix chanteurs du Choeur de Camagüey, descendants d’Haïtiens établis à Cuba depuis plusieurs générations, dans le but de rendre hommage à leurs ancêtres et de promouvoir particulièrement le registre de la chanson. Après plus de vingt ans d’existence, le groupe compte actuellement un répertoire actif de plus de cinquante chansons de styles différents d’Haïti, de Cuba et de toute la Caraïbe. Son succès repose l’excellence des voix, le professionnalisme des arrangements et l’originalité de la mise en scène. Récemment rebaptisé “Creol Choir of Cuba” par le label Real World, avec qui il a enregistré deux albums, Tande et Santiman, le groupe a tourné sur de nombreuses scènes de Caraïbe, d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie.

Marcelo Andrés Luis: baryton
Dalio Arce Luis: baryton
Marina Collazo Fernández : contralto
Emilia Díaz Chávez: directrice, contralto
Andrés Roxpamel Ortega Díaz: percussion
Yura Romero Díaz: contralto
Teresita Romero Miranda: contralto
Fidel Romero Miranda: ténor
Irian Rondón Montejo: soprano
Yordanka Sánchez Fajardo : soprano

L'artiste camérounaise Kareyce Fotso a animé ce matin à Kay Mizik La un atelier sur les musiques traditionnelles du caméroun dans le cadre des activités rencontres des musiques du monde…

Posted by Ayiti Mizik officiel on mercredi 24 juin 2015

Les « Rencontres des musiques du monde » bénéficient du soutien du Ministère de la culture, la MINUSTAH, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse en Haïti, l’Ambassade d’Allemagne en Haïti, Wallonie-Bruxelles International, Institut Français en Haïti, la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), Prince Hôtel, VDH et Air France.

Rencontres des Musiques du Monde – mardi 23 juin

– atelier sur l’intégration de différentes cultures musicales (jazz / musiques africaines) par Trio Ivoire, Kay Mizik La, 10ham – sur inscription

OBOLO_Pascale_2011_Calypso_Rose_00– projection « Calypso Rose, la lionne de la jungle » de Pascale Obolo, Institut Français en Haïti, 7hpm – Entrée libre
Calypso Rose, né sous le nom de Mc Artha Lewis, est une ambassadrice de la musique caribbéenne et une forte légende de la calypso.
Ce film est tout d’abord un portrait intimiste sur la grande diva du Calypso, mais c’est aussi un voyage qui nous emmène de l’île de Tobago (l’idyllique île de Robinson Crusoë), à New York, Paris, Ouidah et Cotonou. Chacune de ces destinations nous fait découvrir un épisode particulier de la vie de Rose.
Calypso Rose se livre : elle évoque son enfance, ses sources d’inspiration, son parcours, son engagement pour l’humanitaire et pour la reconnaissance des droits des femmes, etc., mais aussi la foi qui guide sa vie et a une importance capitale dans son cheminement artistique.

– concert Kareyce Fotso/James Germain, FOKAL, 6hpm – Entrée libre (carte à retirer à l’avance)
kareyce« La musique (de Kareyce Fotso) nous donne un reflet intéressant de ce qu’est la chanson africaine aujourd’hui. On sent un ancrage fort dans un ensemble de traditions qu’elle connaît et dont elle utilise le meilleur, notamment les éléments musicaux, mais dont elle est capable de critiquer le pire dès qu’elle se confie en chanson, notamment sur la pratique des mariages forcés. On devine aussi une liberté par rapport à la tradition musicale, une juste distance nécessaire lorsqu’on veut chanter librement les pensées et les émotions dont accouchent les expériences de la vie. Kareyce est une chanteuse africaine qui façonne sa chanson à l’aide des cultures qui l’ont nourrie jusqu’ici ; c’est pourquoi la guitare côtoie la sanza comme l’anglais côtoie le béti ou le français. C’est pourquoi sa démarche consiste à créer un univers bien plus que de simples chansons qui s’égrèneraient les unes après les autres comme dans un récital. » (Etienne Bours)
Kareyce Fotso : guitare / chant

James GermainDepuis des années, James Germain, propose un univers aux confluents des ses racines afro-caribéennes. Né en 1968, à Port-au-Prince, il a grandi sur la colline de St Antoine, un quartier populaire de la capitale. James chante avec une voix habitée des grands airs traditionnels du répertoire vaudou mêlés d’expériences lyriques, voire gospel, tout en réinventant les codes. Haïti, ses chants populaires et le vodou s’inscrivent au coeur de son œuvre. Ses titres ouvrent sur plusieurs couleurs, de la musique occidentale aux musiques afro-descendantes. En ce sens, il est riche d’un univers à la croisée de plusieurs mondes. Après un troisième album Kréol Mandingue, réalisé au Mali, James a proposé un album Morceaux de choix qui marque son enracinement dans la culture haïtienne et sa force toujours renouvelée à inscrire sa voix à même la peau du monde. Chacun de ses albums signe une rencontre, une histoire, d’autres rives, des horizons déployés…
Josué Alexis : piano
James Germain : chant
Marc-Harold Pierre : percussions
Johnson St-Cyr : basse
Choristes

Les « Rencontres des musiques du monde » bénéficient du soutien du Ministère de la culture, la MINUSTAH, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse en Haïti, l’Ambassade d’Allemagne en Haïti, Wallonie-Bruxelles International, Institut Français en Haïti, la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), Prince Hôtel, VDH et Air France.

Rencontres des Musiques du Monde : programme des rencontres, ateliers, table-ronde et conférences

flyer web conférences-rencontres

Les « Rencontres des musiques du monde » bénéficient du soutien du Ministère de la culture, la MINUSTAH, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse en Haïti, l’Ambassade d’Allemagne en Haïti, Wallonie-Bruxelles International, Institut Français en Haïti, la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), Prince Hôtel, VDH et Air France.