AROCH : Lancement officiel du programme AROCH

UN BOOST POUR LE SECTEUR CULTUREL

Pétion-Ville le 24 septembre 2020 – C’est à la Brasserie Quartier Latin à Pétion-Ville, qu’a eu lieu ce jour le lancement officiel du programme AROCH « Action pour le Renforcement des Organisations Culturelles Haïtiennes » porté par la Fondation Haïti Jazz (coordonnateur principal) et l’association Caracoli (codemandeur) et qu’a été annoncée à la presse l’identité des entités haïtiennes organisatrices d’événements culturels bénéficiaires des subventions en cascade. Le programme AROCH est financé à travers l’appel à proposition lancé par l’Union européenne dans le cadre de son programme de renforcement de la société civile.  Les membres du comité de sélection des bénéficiaires des appels (Banque de la République d’Haïti, Institut français, ambassade de Suisse, Caracoli et Fondation Haïti Jazz) ont évalué les propositions qui avaient fait l’objet d’une pré-sélection.  Au total 13 organisations ont été sélectionnées pour recevoir outre une subvention, un accompagnement technique et financier ainsi qu’une formation en organisation d’événements culturels.

Des bénéficiaires et projets pérennes : 

  • Fondation Africamérica : Valorisation du Musée Communautaire Georges Liautaud & du Village Artistique de Noailles.
  • Alliance française du Cap Haïtien : Mise en oeuvre du Festival « Cap en Scène ».
  • Alliance française de Jacmel : Mise en oeuvre du concours « Jacmel Talents ».
  • Ayitidans : Organiser la finale de la 1ère édition du concours national « Konpa Danse Challenge ». 
  • Ayiti Mizik : Mise en oeuvre de « Next Beat Export ».
  • Azuei : Renforcement et pérennisation de l’association à travers l’art, notamment le lancement d’un album.
  • Ayiti Vèt (J/PHRO) : Projet d’évaluation d’impact environnemental et certification écologique d’organisations culturelles en Haïti.
  • Centre d’Art : Exposition des artisans et artistes de la Grand-Rue.
  • Fondation Mwèm : Création, mise en ligne et lancement du portail MWÈM.TV. 
  • Foudizè : Mise en oeuvre de spectacles et ateliers de théâtre forum sur la thématique de la protection de l’environnement et l’hygiène.
  • Jacmel Jazz festival : Mise en œuvre de « Jazz lari ».
  • Sine Nouvèl : Mise en œuvre de la 4e édition du festival Nouvelles Vues Haïti.
  • Théâtre Toupatou : Mise en œuvre de la 5e édition la Quinzaine Internationale Handicap et Culture.

Les projets de cette 1ere édition d’AROCH vont se dérouler de septembre 2020 et février 2021. Ils intègrent tous une option qui leur permet de réaliser des activités de substitution au cas où les événements projetés ne puissent pas être mis en oeuvre, en présence du public.

L’appui à la société civile est une priorité pour l’Union européenne, qui plus est dans le secteur culturel, si riche en Haïti et à la fois si touché par la crise sanitaire actuelle. « Ce programme est une véritable opportunité pour poser les bases d’un renforcement du secteur en cette période de crise. L’Union européenne a été pionnière dans l’appui à la culture haïtienne, et continue de le faire à travers ce programme ainsi que d’autres », précise Mme Tabesse, cheffe de la délégation de l’Union européenne en Haïti. 

Des ateliers formations : Entre septembre et novembre 2020, 7 jours de formation auront lieu entre Jacmel et le Cap Haïtien et 6 demi-journées à Port au Prince, à l’intention d’une cinquantaine de bénéficiaires. Les ateliers en organisation d’événement seront mis en oeuvre par des experts locaux incluant des spécialistes de chaque filière des thématiques telles que la programmation, logistique, la sécurité, la communication, la budgétisation et recherche de partenaires etc. 

Et c’est dans le cadre de la 15e édition du PAPJAZZ, que se dérouleront les formations en sonorisation et éclairage de scène à l’intention de 30 bénéficiaires.

Le calendrier et les détails du programme sont disponibles sur Fondationhaitijazz.org, Caracoli-haiti.com et sur les réseaux sociaux @Aroch.

Crédit photo : Bernard Delva

Sur le net :

AROCH : lancement de l’appel à propositions 2020

Port-au-Prince, le 11 mai 2020 — La Fondation Haïti Jazz et l’association Caracoli, réunies pour la mise en oeuvre du programme AROCH, lancent, ce lundi 11 mai 2020, le premier appel à propositions du programme en direction des entités haïtiennes organisatrices d’événements culturels.

Le programme AROCH, « Action pour le Renforcement des Organisations Culturelles Haïtiennes » financé par l’Union européenne dans le cadre de son programme de renforcement de la société civile, vise à renforcer le secteur de la culture comme vecteur de développement économique et social inclusif. Plus précisément, à travers le soutien financier aux organisations culturelles, complété par un suivi technique et financier, il se propose de renforcer les organisations culturelles haïtiennes dans leurs capacités à produire des événements culturels.

L’appel à propositions s’adresse aux organisations à but non lucratif, évoluant en Haïti dans le secteur culturel ou organisant régulièrement des événements culturels. Ces organisations doivent avoir au moins trois ans d’existence légale en Haïti et démontrer avoir organisé régulièrement des événements culturels sur le territoire haïtien et avoir déjà géré des fonds d’un montant égal ou supérieur à la subvention maximale demandée. 

Dans le cadre de ce premier appel à propositions, le montant total des coûts éligibles par projet se situe entre 12,000 euros minimum et 14,500 euros maximum. Une dizaine d’organisations culturelles pourront être bénéficiaires.

Parallèlement, le programme AROCH proposera des formations en gestion culturelle et en technique son et lumière à l’intention des professionnels de l’Ouest, du Nord et du Sud-Est.

L’ensemble du dispositif, subventions et formations, sera renouvelé en 2021.

Les organisateurs souhaitent que ce programme donne une impulsion au secteur culturel en grande difficulté économique depuis plusieurs mois, notamment depuis l’interdiction des rassemblements décrétée dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19. Le programme AROCH prévoit de réaliser des activités de substitution au cas où les événements projetés ne puissent pas être mis en oeuvre, en présence du public, sur la période allant de septembre 2020 à février 2021.

Un comité de pilotage formé d’institutions œuvrant dans le secteur culturel en Haïti et d’Autorités locales veillera à la bonne marche du projet et à la diffusion des appels à propositions pour les subventions et appels à candidature pour les formations.

Le lancement médiatique du programme AROCH aura lieu à l’occasion de l’annonce des résultats de la présélection des bénéficiaires, au cours du mois de juin 2020.

Le calendrier et les détails du programme sont disponibles sur Fondationhaitijazz.org, Caracoli-haiti.com et sur les réseaux sociaux.

Télécharger l’appel à propositions AROCH 2020

PROGRAMME AROCH 2020-2022

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Dans le cadre de l’appel à proposition « Organisations de la Société civile et Autorités locales dans le développement » de l’Union européenne en Haïti, la Fondation Haïti Jazz, en collaboration avec l’association Caracoli, met en œuvre le programme AROCH, Action pour le Renforcement des Organisations Culturelles Haïtiennes), qui a débuté le 1er avril 2020.

Le programme AROCH mise sur le renforcement des capacités professionnelles de l’ensemble des acteurs pour consolider le secteur culturel comme vecteur de développement économique et inclusif local. Plus précisément, il vise à renforcer les organisations culturelles haïtiennes dans leurs capacités à produire des événements culturels, grâce à un ensemble de formations (gestion culturelle et technique son et lumière), de soutien financier et d’accompagnement administratif et technique. 

APPELS À PROPOSITIONS

L’objectif général de l’appel à propositions AROCH 2020 est de renforcer le secteur de la culture comme vecteur de développement économique et social inclusif.Plus spécifiquement, l’appel à propositions AROCH 2020 vise à renforcer les organisations culturelles haïtiennes dans leurs capacités à produire des événements culturels durables. 

Télécharger l’appel à propositions AROCH 2021

Consulter les réponses aux questions formulées dans le cadre du premier appel à propositions, sur le site de la Fondation Haïti Jazz.

FORMATIONS

Le dispositif de renforcement des capacités conçu dans le cadre de ce projet s’appuie principalement sur les connaissances de terrain des opérateurs et techniciens en exercice, afin de développer leurs compétences et d’optimiser les résultats.

Les opérateurs et techniciens doivent démontrer au moins trois ans d’ancienneté dans le secteur culturel. En l’absence de reconnaissance légale pour leur métier spécifique, ils doivent produire des lettres de recommandation qui témoignent de leurs activités antérieures.

Les organisations bénéficiaires du soutien financier sont prioritaires pour la formation de leurs membres. Les places restantes sont attribuées en fonction des résultats des appels à candidature (15 opérateurs par formation pour la gestion culturelle et 10 techniciens par formation pour la sonorisation et l’éclairage de scène).

Le dispositif comprend des formations en gestion culturelle, à Port-au-Prince, Cap Haïtien et Jacmel, et des formations en technique son et lumière, centralisées à Port-au-Prince et complétées par des stages pratiques au sein du PAPJAZZ.Ajouter un bloc

FORMATIONS EN GESTION CULTURELLE

1. À PORT-AU-PRINCE :

Une formation théorique (par an) en management culturel sous la forme de 6 modules d’une demi-journée (24 heures) à partir d’un manuel didactique et complétée par des témoignages de professionnels et d’experts locaux et internationaux pour les opérateurs, sur les sujets suivants:

  • Organisation : organigramme, rétro planning, régie générale, espace et cible, etc.
  • Obligations légales : contrats, autorisations légales, assurances, droit d’auteur, protocole, etc.
  • Logistique : équipement, transport, hébergement et repas, sécurité, billetterie, etc.
  • Gestion financière : budget, recherche de financement, rapport, etc.
  • Communication : publicité, promotion, relations de presse, nouvelles technologies, produits dérivés, etc.
  • Constitution de réseau : séance de réseautage entre professionnels locaux et internationaux

2. À JACMEL ET CAP-HAÏTIEN :

Une formation théorique (par an) en management culturel sous la forme 3 journées et demie continues (24 heures), à partir d’un manuel didactique, menées par 2 intervenants locaux, avec des professionnels et responsables locaux, sur les sujets suivants:

  • Organisation : planification, contrats et autorisations légales, logistique, régie générale, etc.
  • Gestion : budget, recherche de financement, rapport, etc.
  • Communication : publicité, promotion, relations de presse, nouvelles technologies, produits dérivés, etc.
  • Constitution de réseau : séance de réseautage avec des professionnels et responsables institutionnels locaux (représentants du Ministère de la Culture et de la Communication, Autorités locales, institutions culturelles de référence, etc.).

Enfin, des experts locaux et internationaux, des professionnels et responsables institutionnels sont invités à se joindre aux bénéficiaires lors de séances de réseautage inclues dans les formations en management culturel. Celles-ci mettent ainsi les acteurs et parties prenantes en réseau, local, national et international. Internet et les réseaux sociaux sont mis à profit pour maintenir le contact et partager les actualités de chacun.

Consulter les activités réalisées à Jacmel et au Cap Haïtien ici

DES FORMATIONS EN TECHNIQUES CENTRALISÉES À PORT-AU-PRINCE ET COMPLÉTÉES PAR DES STAGES PRATIQUES AU SEIN DU PAPJAZZ :



  1. FORMATION EN TECHNIQUE DU SON LIVE (PAR AN) : 50 HEURES DE FORMATION THÉORIQUE ASSOCIÉES AU STAGE PRATIQUE :
    • Connaître et gérer l’ensemble des postes audio dans la production d’un festival ou un événement d’envergure internationale ;
    • Définir les besoins techniques, humains, matériels ;
    • Planifier et correspondre avec les artistes, producteurs, managers et les différents prestataires ;
    • Gérer la logistique, les plannings entre la production, l’équipe son et les prestataires ;
    • Développer les compétences relationnelles et l’encadrement d’équipe ;
    • Comprendre la logistique d’un projet événementiel/ artistique ;
    • Appréhender les défis technologiques et apporter les solutions adaptées ;
    • Gérer et prévenir les risques.
  2. FORMATION EN TECHNIQUE D’ÉCLAIRAGE DE SCÈNE (PAR AN) : 30 HEURES DE FORMATION THÉORIQUE ASSOCIÉES AU STAGE PRATIQUE :
    • Notions générales d’électricité appliquée ;
    • Les lois fondamentales, calcul de puissance ;
    • Les mesures et les instruments (voltmètre, ampèremètre, ohmmètre…) ;
    • Définition et description des caractéristiques des courants (continu, alternatif triphasé, la terre) ;
    • Plan de feu et fiche technique ;
    • Travail avec des exigences de captation vidéo ;
    • Montage et démontage ;
    • Mises en situation.

NOS PARTENAIRES

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MEMBRES DU COMITÉ DE PILOTAGE

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Plus de renseignements sur le site de la Fondation Haïti Jazz

Suivre l’actualité de AROCH : sur la rubrique dédiée ou sur le la page Facebook du programme

Le programme pour jeunes guitaristes Frantz Casséus accueille le guitariste cubain Joe Ott

Pour la seconde fois, le programme pour jeunes guitaristes Frantz Casséus accueille ce mois-ci le guitariste cubain Joe Ott. Sa visite a lieu dans le cadre d’un échange avec le bureau du maître cubain Léo Brouwer dans le but de renforcer les capacités des professeurs du programme pour jeunes guitaristes Frantz Casséus. Ceux-ci ont à leur tour la responsabilité d’enseigner la guitare classique à la quarantaine de jeunes bénéficiaires du programme mis en œuvre en collaboration avec l’école de musique Sainte Trinité.
Né en 1986 à la Havane, Joe Ott est guitariste, compositeur, chercheur et promoteur culturel, licencié de l’Université des Arts de La Havane depuis 2009. Il développe une double carrière en tant que soliste et interprète de musique de chambre. Il a débuté, en 2004, comme directeur de l’ensemble de musique ancienne Cantiga Armónica. Puis, il a œuvré au sein de l’orchestre de guitares Sonantas Habaneras avant de fonder le quartet de guitares Kithara et le Duo Espiral avec la flûtiste Helen González.
En parallèle, Joe Ott enseigne la guitare depuis 2004, à l’Ecole Nationale des Arts de Cuba, mais aussi à l’Université de Musique et de Danse de Monterrey (Mexique) ou encore au Conservatoire Constantino Mendoza Moreira de Portoviejo (Equateur).
Recommandé par le bureau du maître Léo Brouwer (guitariste et compositeur cubain, reconnu mondialement), Joe Ott a réalisé un premier atelier avec les deux professeurs du programme pour jeunes guitaristes Frantz Casséus (Emmanuel Valcin et Souvenance Merzier), auxquels s’étaient joints deux des étudiants les plus avancés (Michel Andeles et Roudolph Similien). Du 12 au 19 octobre passés, ils ont travaillé ensemble les techniques de base de la guitare (arpèges, accords, coordination, liaisons) ainsi que différentes pièces classiques, populaires et de leur propre composition.
Ils reprendront ce travail commun du 2 au 9 novembre. Une troisième rencontre est prévue d’ici la fin de l’année 2016.
Le programme pour jeunes guitaristes Frantz Casséus a été fondé en 2011 à l’initiative du guitariste américain Marc Ribot, élève et ami de Frantz Casséus. Il est supporté par l’école de musique Sainte Trinité, la compagnie Haitiana Music, les levées de fonds réalisées par Marc Ribot, et la contribution des compagnies D’Addario et Albert Augustine LTD pour le matériel. Coordonné par Caracoli, il bénéfice également de l’expertise du guitariste italien Marco Cappelli.

Plus d’informations :
– Joe Ott : http://www.joe-ott.com/joeott-biografia
– Ecole de musique Sainte Trinité : http://saintetrinitemusique.wixsite.com/saintetrinitemusique/programme-guitare-frantz-casseus
– Caracoli : http://caracoli-haiti.com/category/frantz-casseus/

Photo : Joe Ott en compagnie des professeurs Emmanuel Valcin et Souvenance Merzier et des étudiants Michel Andeles et Roudolph Similien

Sur le net :
– IciHaiti : Le guitariste cubain Joe Ott en Haïti
– IciHaiti : The Cuban guitarist Joe Ott in Haiti

Le guitariste Amos Coulanges en Haïti

Amos photo Reconnu comme l’un des meilleurs guitaristes de sa génération, Amos Coulanges sera en Haïti pendant le mois de juillet, pour deux concerts et un atelier à la FOKAL.
Amos Coulanges est né en 1954 à Port-au-Prince. Il s’est consacré entièrement à l’étude de la musique à partir de 1976, après avoir été salué comme la révélation du Festival de Guitare de la Martinique et avoir enregistré un premier album intitulé Musique Haïtienne pour Guitare. Il a étudié au Canada (où il est diplômé Bachelor of Art), puis dans les académies européennes : Sienne (Italie) avec Oscar Ghiglia, et Paris avec Javier Quevedo à l’Ecole Normale de Musique. Il a obtenu également un D.E.A. (Diplôme d’Études Approfondies) en musicologie en 1987, puis, en 1992, le Diplôme d’Etat de Professeur de Musique, option Guitare, qui confirme ses aptitudes pédagogiques.
Il a enseigné la musique tout en menant une carrière remarquable de concertiste à Paris, mais aussi dans le monde entier (Belgique, Canada, Cuba, Etats-Unis, Haïti, Jamaïque, Japon, Turquie).
Il a remporté le premier prix de composition au 7e Carrefour Mondial de la Guitare en 1986, puis une Médaille d’or en guitare classique au Conservatoire de Saint Germain en Laye (France), en 1989.
Passionné par toutes les expressions musicales, Amos Coulanges a également créé en 1989, le groupe vocal Shoublak, puis l’ensemble vocal Karikanzo, en 1995, afin de mener une recherche spécifique sur les polyphonies vocales de la Caraïbe. Enfin, il a composé des musiques pour le cinéma (L’Homme sur les Quais, de Raoul Peck et les documentaires de Guy Deslauriers, Passage du Milieu, Biguine, Aliker).
Ses œuvres marient avec bonheur, élégance et raffinement, les thèmes populaires d’inspiration latino-américaine et la musique savante européenne. Elles le placent dans la galerie des plus grands compositeurs pour guitare tels que F. Tarrega, H. Villa-Lobos, Léo Brouwer, M. Ponce, etc.
Dans le cadre des activités programmées pour la célébration du vingtième anniversaire de la Bibliothèque Monique Calixte, FOKAL accueillera deux concerts de Amos Coulanges les lundi 18 et lundi 25 juillet à 6hpm (entrée sur invitation à retirer à l’accueil à partir du mardi 12 juillet).
Parallèlement, un atelier de guitare classique aura lieu le jeudi 21 juillet de 10ham à 1hpm.

Plus de renseignements sur le site de la FOKAL

Sur le net:
– Haïtiinfoplus.com : FOKAL: Amos Coulanges en concert les 18 et 25 juillet
– Metropolehaiti.com : Le guitariste Amos Coulanges en concert
– Loop : Le guitariste Amos Coulanges sera en concert
– Haïti Libre : Le guitariste haïtien Amos Coulanges en concert en Haïti
– Alterpresse : Le grand guitariste haïtien Amos Coulanges séjourne à Port-au-Prince
– Le Nouvelliste : Amos Coulanges en spectacle à la FOKAL
– Le Nouvelliste / Lakay weekly : Amos Coulanges to perform in Haiti
– Le Nouvelliste : Amos Coulanges au rendez-vous avec les mélomanes
– Le Nouvelliste : Amos le Magnifique
– Alterpresse: En Haïti, un patrimoine musical à sauver : Cri d’alarme du célèbre guitariste Amos Coulanges
– Le National:

http://www.lenational.org/amos-coulanges-colosse-de-guitare-classique/


– Alterpresse:

Un concert pour le centenaire du guitariste Frantz Casséus

flyer guitar Un concert de levée de fonds aura lieu dimanche 6 décembre à l’hôtel Marriott pour célébrer le centenaire de Frantz Casséus et soutenir le programme pour jeunes guitaristes qui portent son nom.

L’année 2015 marque le centenaire de la naissance du guitariste haïtien Frantz Casséus. En dépit des circonstances, elle ne pouvait se terminer sans qu’un hommage ne lui soit rendu dans la terre natale. A Montréal, la Société de recherche et de diffusion de la musique haïtienne (SRDMH) a réalisé récemment des activités sur ce thème et le guitariste Marc Ribot, élève de Frantz Casséus, avait anticipé la date anniversaire en organisant un concert l’année dernière à New York.
Cette fois-ci, c’est à Port-au-Prince que Marc Ribot célèbrera le centenaire de son mentor. Ce sera le deuxième voyage du guitariste américain en Haïti. Pour cette occasion, il sera accompagné du guitariste italien Marco Cappelli. Ensemble, ils donneront d’abord des master classes à l’école de musique Sainte Trinité dans le cadre du programme pour jeunes guitaristes Frantz Casséus.
Créé en janvier 2011 à l’initiative de Marc Ribot, en collaboration avec l’école de musique Sainte Trinité et l’association Caracoli, le programme pour jeunes guitaristes Frantz Casséus se propose de soutenir l’enseignement de la guitare classique pour les jeunes haïtiens et de maintenir vivant le souvenir de Frantz Casséus. Plus concrètement, depuis quatre ans, il a permis à 40 étudiants de deux sexes, âgés de 7 à 22 ans, de commencer l’apprentissage de la guitare classique grâce à des cours réguliers dans les locaux de l’école Sainte Trinité.
Le programme est supporté par l’école de musique Sainte Trinité, la compagnie Haitiana Music qui gère les droits des oeuvres de Frantz Casséus, les levées de fonds réalisées par Marc Ribot, et la contribution des compagnies D’Addario et Albert Augustine LTD pour le matériel.
Le concert de levée de fonds pour le programme pour jeunes guitaristes Frantz Casséus aura lieu le dimanche 6 décembre à 5hpm à l’hôtel Marriott. Il comptera avec la participation exceptionnelle de Marc Ribot et Marco Cappelli, celle de l’orchestre de chambre de Sainte Trinité et d’autres artistes haïtiens qui interpréteront les oeuvres de Frantz Casséus.
Les cartes, vendues au prix de 1000 HTG, sont disponibles aux points de vente suivants : Ecole de musique Sainte Trinité (en ville et à Pétion-ville), Karibe Convention Center, Fiesta Pétion-ville, Jaeffa Pétion-ville, Presse évangélique Pétion-ville
Pour information : +(509) 28 11 30 90 / 28 16 80 04 / 28 13 05 73

Sur le net:
Haïti Libre: Concert bénéfice pour le centenaire du guitariste Frantz Casséus
Haïti Libre: Benefit Concert for the Centenary of guitarist Frantz Casséus
Challenges: Hommage: Concert pour les futurs frantz casséus
Challenges: Tribute: A concert for the future Frantz Casséus guitarists
Opamizik.com: Un concert de levée de fonds aura lieu le 6 décembre pour célébrer le centenaire de Frantz Casséus
World Event: Concert levée de fonds – programme Frantz Casséus
Le National: Commémoration du centenaire de naissance de l’éminent guitariste Frantz Casséus
Le National: Marc Ribot, Marco Cappelli et l’école de musique Sainte Trinité jouent ensemble Frantz Casséus

Marc Ribot & Marco Cappelli sont venus en Haïti dans le cadre du programme pour jeunes guitaristes Frantz Casséus pour…

Posté par CARACOLI sur vendredi 4 décembre 2015

The father of the Haitian classical guitar

Eclectic guitarist Marc Ribot honors his mentor with Frantz Casseus Young Guitarists Program
by Patrick Moran (Classical Guitar Magazine, spring 2015)

Ribot Marc sur Frantz Casseus (Bomb 82)'“I didn’t want to be yet another outsider expressing ideas about what Haiti needs or should do,” Marc Ribot says.
The eclectif six-string veteran of New york’s downtown avant-garde and No Wave noise scenes is discussing his current project to aid the youth of Haiti, a country stille recovering from the ravages of the 7.0 magnitude earthquake that struck the island nation in 2010.
“Haiti’s not abundant in natural ressources, but it’s rich in its people and its culture,” Ribot says. “If you look at the countries where popular and traditional music hineave become huge exports – Brazil and Cuba come to mind – these are countries that have a strong classical conservatory. I believe the two are related.”
To foster Haiti’s recovery by encouraging the dissemination of its culture, Ribot founded the Frantz Casseus Young Guitarists Program in Port-au-Prince with the mission of provinding “a haven of creativity and stability to low-income students.” Named after Frantz Casseus, considered the father of Haitian classical guitar, the program, now in its third year, serves 30 students with weekly classes and quarterly recitals.

To understand how Ribot got involved in Haitian rebuilding efforts and in commemorating one country’s seminal guitarists, you have to go back to 1965, when an 11-year-old kid first decided he wantad to play rock’n’roll. “Frantz (Casseus) was a fmily friend,” Ribot recalls. “He used to play his guitar at get-togethers at my aunt and uncle’s house in New York city. It was the first live music I ever heard.”
Ribot, a suburban kid enthralled with the Rolling Stones, wanted to learn to play like Keith Richards. His family, who “didn’t distinguish much between rock’n’roll and classical music”, decided that Casseus was te man to train their son. Ribot remembers Casseus as a patient teacher. “He understood the needs of a kid who wanted to play what he heard on the radio and was not ready to make a commitment to mastering technique. He went light on technique, but he taught me a bunch of pieces, including a few o his own.”
Ribot didn’t know it then, but those pieces – Casseus’ compositions fused Haiti’s folkloric rhythms with the European classical tradition – were groundbreaking in their day.

Born in 1915 in Port-au-Prince, Haiti, Casseus was the son of an affluent civil servant. Yet he turned his back on a life of privilege, dropping out of law school to devote his life to guitar. Though Casseus soon established himself as a respected interpreter of traditional classical repertoire for Port-au-Prince’s cultural elite, his ambitions drew his attention to the Haitian countryside.
“Frantz’s insight was to use folk material as an inspiration to compose a distinctly Haitian classical-guitar music,” Ribot says. “This wasn’t a new concept – Bela bartok has used Hungarian folk themes as a catalyst and Heitor Villa-Lobos had done something similar. But it was a revolutionary move for a black classical composer, and entirely new for Haiti.”
American jazz also weaved it spell – the influence of Fats Waller »s stride piano jazz harmony is audible in Casseus work, Ribot says – so it was perhaps inevitable that the Haitian guitarist would emigrate to New York. In the mid-1950s, Casseus settled in the Upper West Side, where he recorded his masterpieces, for Folkways Records.
Byt the time Ribot took lessons from Casseus, the guitarist had already accompanied and toured the United States with Harry Belafonte and in 1956, had become the first black artist to play classicla guitar at Carnegie Hall.

Ribot stopped taking lessons from Casseus within a few years. Though they stayed in touch, their paths diverged. Ribot went on to play for Tom Waits, Elvis Costello, Caetano Veloso, and others, in a wide-ranging career that has touched on jazz, classical, off-kilter Americana, and punk. In the late 1960s, Casseus returned to the transcendent work he had done in the 1950s with vocalists Barbara Perlow (Haitiana) and Lolita Cuevas (Haitian Folksongs), and he began composing again for voice and guitar.
Unfortunately, Casseus’ health deteriorated throughout the 1970s. “H developed a tendon problem,” Ribot says. “He got surgery to try to correct it, but I suspect it made it worse. You can already hear it in (his playing on) the Haitiana record. It was the beginning of what was to become a struggle. Frantz continued to practice even when he couldn’t play anymore. He was playing in the hopes that (his dexterity) would return. It didn’t.”
To make matters worse, a series of strokes and heart attacks left Casseus increasingly debilitated in the ensuing years. In addition, Cassus’ recordings went out of print as his record company, Folkways, fell into disorganization in the wake of label-founder Moses Asch’s death. “Frantz’s records were unavailable and he was unable to re-record them,” Ribot says.
In an effort to keep Casseus’ work in print, Ribot, who already knew part of Casseus’ solo classical output for guitar, learned the rest of the repertoire and released Solo Guitar Works of Frantz Casseus on Les Disques du Crepuscule in 1992.
It was only a brief rallying point for Casseus, who passed away in 1993. Yet before Casseus died, Ribot promised his mentor that he would look after his life’s work. Ribot inherited the publishing rights to Casseus’ repertoire, which is currently controlled by Haitiana Music company, founded by Ribot and his family.

Ribot Marc sur Frantz Casseus (Bomb 82)When the disastrous earthquake struck Haiti, claiming at least 230,000 lives, Ribot was galvanized. “I had inherited Frantz’s publishing because he wanted me to keep his work in print,” Ribot says. “I was the person he knew who was in music and was able to make that happen. Beyond that, I never felt like “this is my money”.
“The 2010 earthquake was definitely a catalyst. It seemed crazy that I was sitting on all the money while people were starving.”
Ribot decided to honor his mentor by using Casseus’ royalties to establish a program to teach young Haitian musicians to play guitar, but he was uncertain how to proceed. Enter Pascale Jaunay. Born in France, Haitain resident Jaunay runs Caracoli, an agency that manages several Haitian ensembles and promotes Haitian music internationally. In April 2011, Jaunay attended the Tribeca Film Festival in New York. While in town, she met Ribot.
Marc told me the idea of the Young Guitarist Program,” Jaunay says. “We discussed how to implement it in Haiti.”
“Pascale’s been hugely helpful in making the connections,” Ribot says. “She has an encyclopedic knowledge of what is going on musically and culturally in haiti.”
Jaunay worked her contacts, and the pieces of the Frantz Casseus Young Guitarists Program began to fall into place. First, the Haitiana Music Company formed a partnership with the Sainte Trinité School of Music in Port-au-Prince.
“We needed someone on the ground,” Ribot says. “Rather than try to start from scratch, we built on what was there. The school administers the program which provides two teachers for classes of 15 students each.”
The school provides the venue and the administration,” Jaunay adds. “Haitiana funds the classes – equipment and teachers’ salaries – while Caracoli is responsible for coordinatif and monitoring the program. The students are mostly from (low-income) neighborhoods. Being able to learn music – to have a place to go to escape from everyday troubles – is a fairly unique opportunity for them. It allows them to glimpse new horizons – and develop their creativity in a peaceful place where they are always welcome.”
“I went down to visit the program last December, and it was wonderful,” Ribot recalls. “There’s a practice building where kids were doing sectional rehearsals with every instrument in every room. The guitar classes took place outdoors next to that building. About 40 feet from the guitar classes, the French horn section was rehearsing. It was a fantastic cacophony, but the kids were great and very dedicated and doing what they could under difficult circumstances.”
However, the school still needs more ressources and supplies, Ribot adds, noting that students must double up on guitars and that instruments cannot be taken home to neighborhoods where they may be damaged or stolen.
Marc Ribot et les élèves de Ste Trinité“The program is funded for the next three years,” Jaunay says, “but we need financing for the following years, plus a possible expansion of the program.” The program also needs more and better equipment for students, “who ideally could have their own guitars.”
All that said, Ribot notes that “the program is moving forward, and it was really inspiring to see it.”
Both Ribot and Jaunay acknoledge that there is hard word ahead for the Frantz Casseus Young Guitarists Program, but Ribot suggests that Casseus would probably have it no other way. “His dream was to bring a classical-guitar music based on Haitian folk influences to the internationale stage. He gave up a lot in order to come to New York and to do that.
“It was not easy to be a black foreinger living in the 1950s in the United States. He described touring in the South States. He described touring in the South with Harry Belafonte. They had to enter through the kitcken entrances of the hotels where they performef, and I’m sure that was the least of it. But he was able to bear a lot with grace and humor because he was doing what he loved.”
For Ribot, it’s fitting that Casseus’ generosity of spirit extends to the program that bears his name and has taken root int the home town.
“The program is intended not only to honor Frantz,” Ribot says, “but to create the conditions in which the musical tradition he founded – the fusion of folklore and classical – can he heard, played, and sustained in Haiti.”
C.M.