La bande à pied Follow Jah annonce sa prochaine tournée européenne 2018


La bande à pied Follow Jah annonce sa prochaine tournée européenne en partenariat avec l’Afrique dans les Oreilles, pour juillet-août 2018.

Héritée de la tradition du rara, qualifiée par l’UNESCO de « première tradition native d’Haïti », la bande à pied est une fanfare où la foule vient rejoindre le rang des musiciens. Hommes, femmes et enfants de tous âges les suivent, attirés par le son distinctif des tubes de bambou dits « vaksin », des cornets de fer blanc, du tambour et de la caisse claire, augmentés de multiples percussions mineures comme autant d’épices. Ils entonnent des chants tirés du répertoire traditionnel ou des refrains à la mode, inspirés de l’actualité socio-politique ou des frasques d’un personnage public.

Créée en février 2001, la bande à pied Follow Jah de Pétion-ville (périphérie de Port-au-Prince) se développe à l’international depuis 2010, encadrée sur place par l’agence CARACOLI de Pascale Jaunay.

Références : Programme d’éducation par les arts de l’UNICEF, Festival Africolor, Festival International de Jazz de Port-au-Prince, Rencontres des Musiques du Monde à Haïti, Jazz sous les Pommiers, Musée des Confluences ( Lyon), LIlle, Music Meeting NL, Ville d’Orly, Fête de fleurs BE, Marché des 5 Continents ( Chambéry), Tropical Discothek ( Emile Omar-Paris), Ville de Pontarlier ( Hommage à Toussaint l’ouverture)

DÉAMBULATION / CONCERT / CINÉ-CONCERT / RENCONTRES / ACTIONS CULTURELLES

NEXT TOUR // Juillet-Août 2018 // EUROPE

Contact:
Sylvain DARTOY
Directeur de production / Booking
info@lafriquedanslesoreilles.com
0033 (0) 607 981 814
web: L’Afrique dans les Oreilles

(photo : Andrea Ruffini)

Publication de la cartographie de l’industrie haïtienne de la musique

Sur le net:
– Maghaiti :

Selon une étude scientifique, le Konpa n’est pas le genre musical dominant en Haiti  


– Le National :

Le « Konpa » ne domine pas le marché de la musique en Haïti


– Le Nouvelliste : Le droit d’auteur en Haïti, un manque à gagner dans le secteur musical haïtien
– Le Nouvelliste : Ayiti Mizik publie la cartographie de l’industrie haïtienne de la musique
– Le National:

Un rapport de la cartographie de l’industrie haïtienne de la musique



De la Caraïbe au Costa Rica

La directrice de Caracoli, Pascale Jaunay, s’est rendue au Costa Rica au début du mois de juillet à l’invitation de l’Université du Costa Rica. Celle-ci, pour la première fois, organisait un colloque en amont du festival de calypso dans le village de Cahuita.

Appelé aussi « Kaiso », le calypso est une musique née à Trinidad et Tobago, d’héritages à la fois africains et européens. Il a essaimé au sein de la Caraïbe, notamment au Venezuela, à la Jamaïque et en Amérique centrale, au gré des migrations des travailleurs insulaires. C’est de cette manière qu’il est arrivé sur la côte caraïbe du Costa Rica, il y a à peu près un siècle et demi. Le calypso y a évolué de manière propre et constitue désormais une des musiques nationales du Costa Rica. Depuis quelques années, un festival lui est consacré dans le village de Cahuita, où réside également un de ses plus illustres représentants, Walter Ferguson.

Cette année, à l’occasion de la cinquième édition du Festival International de Calypso, à la demande de la communauté, du 10 au 12 juillet, la chaire d’études de l’Afrique et de la Caraïbe de l’Université du Costa Rica a proposé un forum international sur le thème : « Le calypso, le calypsonien, Anansi et autres griots », afin d’étudier leur rôle social, leur lyrique, leurs récits, ainsi que leurs formes, ressemblances et différences.

Dans ce cadre, Pascale Jaunay a élargi la problématique aux défis actuels que rencontrent les musiques traditionnelles dans la Caraïbe, face aux mutations de la société (croissance démographique, concentration urbaine, mondialisation) et aux modifications des pratiques (amplification, mise en scène, événementialisation et passage à une économie de marché). Les autres communications ont porté sur des aspects multiples liés au calypso, depuis son origine et son évolution récente à Trinidad, en passant par l’histoire de la province caraïbe du Costa Rica, jusqu’au développement actuel du calypso costaricien et des pratiques qui lui sont liées (conte, danse, et vie communautaire).

Le Festival International de Calypso a fait suite au forum, du 13 au 16 juillet, avec des ateliers, des discussions, des représentations de danse et des concerts de groupes locaux et internationaux, en provenance du Panama et de Colombie.

L’association du forum universitaire au festival a ainsi constitué une expérience originale et novatrice au cœur de la communauté, où chercheurs et porteurs de tradition ont pu réfléchir, débattre et échanger dans une ambiance où la fête est aussi riche de plaisirs que d’enseignements.

Rencontres des Musiques du Monde – samedi 24 juin

Chanteuse haïtienne et Ambassadeur de la Croix-Rouge, Emeline Michel est internationalement reconnue pour avoir fusionné les sons de la pop, du jazz, du blues et de la musique traditionnelle haïtienne dans une musique émouvante et joyeuse portée par une voix exceptionnelle et un énorme charisme.
Originaire des Gonaïves, elle a étudié à Detroit Jazz Center avant de revenir en Haïti. Désormais basée à New York, elle dirige sa propre société de production, Production Cheval de Feu.
Interprète captivante, chanteuse, danseuse, compositrice et productrice accomplie,Emeline Michel est sans contredit la reine de la chanson créole.

Fabian Beghin, multi-instrumentiste aux nombreuses facettes, développe depuis plus de quinze ans des projets au sein desquels il déforme en tous sens le cadre des musiques du monde.
Au cours de ses nombreuses tournées à l’étranger, il a déjà eu l’occasion de présenter ses différents groupes aux Etats-Unis, en Chine, en Inde, en Haïti, en Tunisie, en Suisse, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en France, etc.
Pour les Rencontres 2017, Fabian sera l’invité
spécial d’Emeline Michel

Concert Donaldzie Théodore + Emeline Michel & Fabian Beghin
Samedi 24 juin, IFH, 7hpm

Rencontres des Musiques du Monde – vendredi 23 juin 2017

« Intersection » : un moment ou une série de moments dans le temps où James Germain, chanteur d’Haïti & Richard Payne, pianiste de jazz de Ste Lucie et d’autres se croisent musicalement pendant leurs voyages séparés dans la vie.
Ce projet est la rencontre de deux voyageurs du monde, des explorateurs des rythmes qui, suite à leur collaboration au festival de jazz de Ste Lucie en 2014, décident de fusionner leurs univers en une musique ouverte au monde. C’est un carrefour d’idées, de créativité, d’expériences, de personnalités, de perspectives, des influences, de patrimoine créole et de la pensée originale. En connivence, James Germain et Richard Payne conçoivent un projet original basé sur l’admiration et le respect mutuel et un sens profond de la compatibilité des idées musicales.

Concert James Germain & Richard Payne, Intersection
Vendredi 23 juin, FOKAL, 6hpm

Rencontres des Musiques du Monde – jeudi 22 juin 2017

Fils des fondateurs de Boukman Eksperyans, établi à New York depuis plusieurs années, Paul Beaubrun a commencé à créer un chemin où la musique, l’activisme et l’histoire se rencontrent. Avec son « Roots / Blues », il associe son talent de guitariste et son ingéniosité musicale à son histoire culturelle et à la richesse de ses chants en anglais, français et créole.
Il a joué dans les endroits les plus renommés avec les artistes les plus convoités.
En 2015, il a sorti l’album intitulé Vilnerab. Il s’applique maintenant à élargir son public à travers le monde en attendant son prochain inspiré du patrimoine créole haïtien.

Concert Paul Beaubrun
Jeudi 22 juin, FOKAL, 6hpm

Rencontres des Musiques du Monde – mercredi 21 juin 2017

Le Trio Degrès est formé par le chant et la guitare de Pascal Danae, la batterie de Baptiste Brondy et le son brut et chaud, cabossé et cuivré du sousaphone de Rafgee.
Ensemble, ils adoptent le nom de Louis Degrès, héros des luttes anti-coloniales, qui combattit jusqu’à la mort le rétablissement de l’esclavage par Napoléon en Guadeloupe, en 1802.
Ils interprètent le blues créole, mémoire retrouvée de chants et danses de leurs ancêtres créoles, mélangés à ceux du delta du Mississippi. Un blues bien trempé, ouvert sur l’urbain et le monde.

Concert Leyla McCalla + Delgrès
Mercredi 21 juin, IFH, 7hpm

Rencontres des Musiques du Monde – mardi 20 juin 2017

Autrefois, la petite fille de Divo (Côte d’Ivoire) choquait les gens du village quand elle jouait de la batterie traditionnelle. Aujourd’hui, elle est la femme avec un tambour et elle embrasse le monde.
Chanteuse, bassiste, percussionniste et danseuse, Manou Gallo dirige sa formation d’une main de maître en produisant une musique africaine inventive et moderne, inspirée à la fois par les traditions Djiboi de Côte d’Ivoire et la culture musicale occidentale actuelle.
Etablie à Bruxelles depuis 1997, elle a tourné dans le monde entier en chantant avec émotion et sensibilité, en français, anglais et sida.

Concert Paul Beaubrun + Manou Gallo
Mardi 20 juin, IFH, 7hpm

Rencontres des Musiques du Monde – lundi 19 juin 2017

Originaire de New York, Leyla McCalla est une multi-instrumentiste qui joue du violoncelle d’une façon très personnelle pour accompagner des titres folk mais qui est aussi à l’aise pour jouer un blues à la guitare ou une vielle chanson créole au banjo.
Elle a étudié le violoncelle depuis sa tendre enfance et, avec ses parents, originaires d’Haïti, elle a passé deux ans au Ghana durant son adolescence.
De retour aux Etats-Unis, elle a étudié la musique de chambre à New-York University, avant de commencer une carrière professionnelle influencée par le jazz, le blues et une exploration toute personnelle du répertoire créole haïtien que Leyla tient à défendre.

Concert Leyla McCalla + Manou Gallo
Lundi 19 juin, FOKAL, 6hpm

Rencontres des Musiques du Monde – samedi 17 juin 2017

Faada Freddy est la sensation du moment ! Partout où il passe, Faada Freddy enchante tout le monde avec sa personnalité généreuse et surtout sa voix exceptionnelle. Sa musique faite sans autre instrument que la voix et les percussions corporelles est un subtil mélange des harmonies vocales d’un Bobby McFerrin et de mélodies pop avec un timbre de voix Soul à la Otis Redding.
Issu d’un des groupes de rap les plus connus
d’Afrique (Daara J), ce vocalise hors-norme, a surpris bon nombre d’observateurs avec son premier son premier album Gospel Journey, sorti début 2015.
Il invite le groupe Angel’s Family pour une collaboration spéciale à l’occasion des Rencontres des musiques du monde.

Concert Faada Freddy & invités
Samedi 17 juin, IFH, 7hpm